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| J. F. - Miracle of cryofloration (2002) |
Il s'agit, nous dit Fontcuberta « d'une référence critique à la foi religieuse, au fanatisme, à la superstition, au paranormal et à la crédulité.»
Certes... mais on a parfois l’impression que l’artiste force un peu le trait avec, comme on dit au rugby, des passes un peu trop téléphonées. Pour ma part, je ne conserve de cette série, pour des raisons simplement esthétiques, que cette photo qui me plaît assez pour la présenter ici.
Pour sa beauté abstraite, mais aussi pour la rêverie à laquelle elle nous invite, j'aime bien davantage sa série Herbarium (1982-1985),
ci-contre, d'où est issue cette plante imaginaire.
Il s'agit – à la manière du splendide Formes originelles de l'art de Karl Blossfeldt – d'un catalogue pseudo-scientifique de fausses plantes exotiques reconstituées à partir de déchets végétaux, de débris industriels, et de restes animaux. Un travail sur le faux et la fiction qui nous fait réfléchir à notre manière de regarder le monde
Fontcuberta est également théoricien de la photographie et a publié en 2005, chez Actes Sud, un essai intéressant intitulé Le baiser de Judas.
Fontcuberta est également théoricien de la photographie et a publié en 2005, chez Actes Sud, un essai intéressant intitulé Le baiser de Judas.






