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| L.W. - Printemps, atelier de l'artiste (1933) |
Le mouvement de la Jeune Pologne, auquel il est associé, doit son nom à une série d’articles publiés à Cracovie par l’écrivain et critique Artur Górski.
Il rassemble des artistes attachés à l’indépendance de la création, souvent résumée par l’idée d’un « art pour l’art ».
Wyczółkowski, lui, ne s’enferme pas dans une manière. Formé à Varsovie, puis à Munich et à Cracovie, il passe d’un registre à l’autre – réalisme, impressionnisme, symbolisme – en restant toujours attentif à ce qu’il a sous les yeux.
Il voyage beaucoup, travaille d’après nature, et garde ce goût de l’observation directe.
Peintre, dessinateur, graveur, il multiplie les techniques – huile, pastel, aquarelle, lithographie – sans chercher l’effet de démonstration. Ce qui revient, en revanche, c’est cette attention à la lumière, aux surfaces, aux matières.
Voici un fauteuil où l'on aimerait s'asseoir, pour sentir entrer par cette fenêtre grande ouverte la brise parfumée du printemps. Here, where the world is quiet;
here, where all trouble seems
dead, winds' and spent waves' riot, in doubtful dreams of dreams, écrivait Swinburne.










