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Veilleur de nuit
In girum imus nocte et consumimur igni
In girum imus nocte et consumimur igni
eiπ + 1 = 0
mardi 18 août 2026
lundi 17 août 2026
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| G. Little - Black necklace (2014) |
Diplômé en beaux-arts du Duncan of Jordanstone College de Dundee et du Goldsmiths College de Londres, il vit et travaille aujourd'hui à Londres.
Inspirées par les magazines de mode des années 1970 et 1980 – Vogue, Harper’s Bazaar ou Burda Moden –, ses tableaux mettent souvent en scène des figures féminines à l’air las ou lointain, absorbées dans des tâches quotidiennes ou perdues dans la rêverie. De ces images naissent des récits où passé et présent se superposent subtilement, dans une atmosphère à la fois énigmatique et délicatement poétique.
vendredi 14 août 2026
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| C.C. - All on a summer's day (1888) |
La veillée du dimanche. Deux œuvres du peintre anglais Charles Conder (1868-1909), qui fut, avec Tom Roberts, Arthur Streeton et Frederick McCubbin, l’un des principaux représentants de la Heidelberg School, le mouvement auquel on rattache généralement les débuts de l’impressionnisme australien. Né à Londres, Conder arrive en Australie en 1886, à l’âge de dix-sept ans, pour travailler comme arpenteur auprès de son oncle.
Il abandonne rapidement cette voie et se tourne vers le dessin et la peinture. Il travaille un temps comme illustrateur pour The Illustrated Sydney News, avant de rencontrer Tom Roberts, avec lequel il peint en plein air. En 1888, il s’installe à Melbourne et rejoint le petit groupe d’artistes qui cherche alors à peindre l’Australie telle qu’elle est : sa lumière, ses paysages, mais aussi ses habitants et leurs loisirs.
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| C.C. - A holiday at Mentone (1888) |
All on a Summer’s Day, peint à Coogee en avril 1888, montre une journée de plage. La scène est toute simple, presque banale : une femme, seule sur ce morceau de plage, profite d’une belle journée, assise sur une chaise et protégée du soleil par son ombrelle.
Conder ne cherche pas à donner à cette petite scène une importance qu’elle n’a pas – ou bien, justement, il lui donne toute l’importance qu’elle a. Tout cela, un jour d'été.
Il peint ce qu’il voit, avec cette lumière australienne qui devient l’un des grands sujets de cette génération de peintres. Quelques mois plus tard, à Melbourne, il peint A Holiday at Mentone. Là encore, la plage et ceux qui la fréquentent sont au centre du tableau. Mais la scène est peut-être un peu plus amusante : hommes en costume et chapeau, femmes en longues robes et chapeaux élégants, chacun semblant avoir apporté avec lui une partie de la ville jusque sur le sable.
Charles Conder quittera l’Australie dès 1890 pour l’Europe. Ces deux tableaux appartiennent donc à une période très courte de sa courte vie – mais à une période essentielle, puisqu’elle aura largement contribué à faire de lui l’un des peintres importants de l’art australien de la fin du XIXe siècle.
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| A.N. Samokhvalov - Blue twilight (1960) |
Connu pour ses portraits de héros du sport et du travail, qui traduisent la fierté et l’idéalisme de l’URSS, il est considéré comme l’un des représentants majeurs de l'École de Léningrad.
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| A.N.S. - Trees in flower (1962) |
Son style, immédiatement reconnaissable, occupe une place importante dans le paysage artistique soviétique, où il reste aujourd’hui une figure emblématique de l’esthétique socialiste.
Je dois dire qu’il y a assez peu d’œuvres de Samokhvalov qui me touchent réellement, mais j’aime particulièrement ces deux-là, au point de les présenter ici. J’ai pensé aussi à une toile disparue dont la paternité a été récemment établie : Rencontre d’amis, qui montre une tablée d’officiers russes célébrant la victoire de 1945, et qui fera peut-être l’objet d’une future publication, en compagnie de Jeune femme avec un foulard rouge (1934).
lundi 10 août 2026
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| B. Bourel - Flirt with me (1994) |
La veillée du dimanche. Deux clichés du photographe français Bruno Bourel (b.1957), installé à Budapest depuis 1993. Après des études de réalisation et de musique – il joue chaque jour Bach et Bartók au piano –, il se tourne vers la photo à la fin des années 1970.
Fidèle depuis ses débuts au noir et blanc et à son Leica M6, il photographie la rue ordinaire : bus, tramways, marchés, cafés, trottoirs, silhouettes croisées au hasard de la marche.
Les cérémonies de l'arpente, l'usure des semelles, les rencontres ... Tout cela vous conduit partout et nulle part, c'est la lumière qui me guide, je ne sais pas pourquoi je prends une rue plutôt qu'une autre mais je sais que toujours je reviens monter mon escalier, regarder par ma fenêtre.
dimanche 9 août 2026
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| Luigia Pansera - Solitude (2009) |
Après des études en communication et au DAMS, elle cofonde avec lui la société Evergreen Films - voir ICI -, qui a pour objet de documenter de belles histoires d'amour aux quatre coins du monde.
Je connais peu son travail photographique mené en parallèle de son activité commerciale, mais je suis tombé sur ces deux images, au caractère assez conceptuel, qui m'ont suffisamment plu pour avoir envie de les partager ici.
jeudi 6 août 2026
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