In girum imus nocte et consumimur igni

In girum imus nocte et consumimur igni
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dimanche 30 août 2026

Rainer Arend - Held (2011)

La veillée du dimanche. Deux clichés du photographe allemand Rainer Arend, découvert un peu par hasard, et dont je ne sais rien sinon qu'il est allemand. Lorsqu'on lui demande quel genre de personne il est, il emprunte sa réponse à Bob Dylan : « Ich bin ein Anderer », ("je suis un autre"). 
R.A. - Fall nicht ... (2014)

C'était déjà suffisant pour susciter mon intérêt, et je ne regrette pas d'avoir voulu découvrir un peu plus de son travail.
J'ai même eu du mal à faire mon choix parmi tous les clichés que j'ai parcourus [ICI], souvent d'une tonalité expressionniste assez envoûtante, et aux titres parfois énigmatiques, comme ce cliché intitulé « Fall nicht durch die Zeit », (« Ne tombe pas à travers le temps »).
 © Veilleur de Nuit – 2026

KA2

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samedi 29 août 2026

L-J. Collin - Matin (1884)
Une image et des mots. Une oeuvre de l'académique Raphaël Collin (1850-1916), et quelques vers d'Alexandre Vialatte.

Tout va, tout vient, chante et s’envole
Comme le baladin,
Les jours, les mois, ton cœur frivole,
Ton jupon blanc, ta tête folle,
Et la paix des jardins.
FM1

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dimanche 23 août 2026

Luigia Pansera - Solitude (2009)
La veillée du dimanche. Deux clichés de Luigia Pansera, photographe et vidéaste italienne qui s'est spécialisée avec son époux Giuseppe Colonese dans le documentaire nuptial.
L.P. - Milk #3, Epilogue (2009)

Après des études en communication et au DAMS, elle cofonde avec lui la société Evergreen Films - voir ICI -, qui a pour objet de documenter de belles histoires d'amour aux quatre coins du monde.
Je connais peu son travail photographique mené en parallèle de son activité commerciale, mais je suis tombé sur ces deux images, au caractère assez conceptuel, qui m'ont suffisamment plu pour avoir envie de les partager ici.
 © Veilleur de Nuit – 2026
PM1

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dimanche 16 août 2026

Milton Avery - Paris pigeons (1955)
La veillée du dimanche. Deux œuvres du peintre et aquarelliste américain Milton Avery (1885-1965) reconnu pour son style singulier, à la croisée du modernisme européen et d'une sensibilité proprement américaine. Bien qu’il soit souvent associé à l’expressionnisme et au modernisme, Avery n’a jamais revendiqué d’appartenance à un mouvement. Il a développé une voie personnelle qui influencera nombre d’artistes américains, dont Mark Rothko, qui disait de lui : « Quel était son répertoire ? Son salon, Central Park, sa femme Sally et sa fille March..., ses amis et ce qui traînait dans son studio : un monde domestique et ordinaire. »
Milton Avery - Two poets (1963)

Ce qu’il peignait, c’était donc son entourage : sa famille, ses amis, des paysages ou des natures mortes, abordés avec une économie de détails qui frôle l’abstraction. Son usage des aplats de couleurs, influencé notamment par Matisse, confère à ses toiles une intensité à la fois lumineuse et apaisée.
Longtemps resté dans l’ombre des grands noms de l’expressionnisme abstrait, Milton Avery est aujourd’hui reconnu comme un pionnier : il a su établir un lien essentiel entre la peinture américaine traditionnelle du début du XXᵉ siècle - encore marquée par le réalisme et le régionalisme - et l’expressionnisme abstrait qui s’imposera dans les années 1940.
Il a ainsi contribué à faire émerger une modernité plus libre, ancrée dans le quotidien et attentive à la simplicité des choses.
 © Veilleur de Nuit – 2026

E.L. - Les travaux aux champs (1918) La veillée du dimanche. Deux œuvres du peintre belge Eugène Laermans (1864-1940). J’ai eu plusieurs fo...