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In girum imus nocte et consumimur igni
eiπ + 1 = 0
dimanche 5 juillet 2009
samedi 4 juillet 2009
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| (A/U) |
Le dernier baiser avant la guerre, pour le soldat Joe Sunseri et son amie Alma Teresi. Cette photo, dont j'ignore l'auteur, a été prise le 11 mars 1941 et fait partie des archives du Los Angeles Herald Examiner.
Les mots sont extraits de Invitation à la philosophie des sciences (1992), de Bruno Jarrosson.
"Supposons deux individus A et B.
A se trouve dans une pièce soumise à un champ de gravitation g.
B se trouve dans une pièce qui subit vers le haut un mouvement uniformément accéléré, avec une accélération g dirigée vers le haut.
B a la sensation d'être attiré vers le sol avec une accélération g et il semble que sa situation soit identique à celle de A.
Einstein pose la question suivante: A et B ont-ils, à supposer qu'ils soient enfermés dans leur pièce, un moyen de distinguer s'ils subissent un champ de gravitation ou une accélération?
Peuvent-ils imaginer une expérience qui permettrait de trancher entre les deux hypothèses?"
dimanche 28 juin 2009
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| Q. Metsys - Le prêteur et sa femme (1514) |
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| Le prêteur et sa femme (détail) |
Un détail m’a toujours intrigué dans ce tableau. Tout indique qu’il fait jour : la fenêtre située hors champ, à droite du prêteur, se reflète dans le miroir posé devant lui (détail ci-contre) ; on en distingue même les petits vitraux. On retrouve aussi cette lumière dans la carafe placée sur l’étagère.
Alors, qu'est-ce que ce carré noir que l'on aperçoit par la porte entre-baillée, derrière les deux personnages qui discutent dans la pièce voisine, et qui ressemble à une fenêtre ouverte sur la nuit ? Une allégorie de plus dans un tableau qui en regorge ? Ou bien cette porte donne-t-elle sur la rue, la fenêtre obscure appartenant alors à une autre maison ? Ma langue au chat...
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| Q.M. - L'affreuse duchesse (1513) |
© Veilleur de Nuit – 2009
dimanche 21 juin 2009
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| Werner Bishof - Varsovie 1948 |
Cette formation lui donne un sens très rigoureux de la composition, de la lumière et des contrastes, qui marquera toute son œuvre. Après ses études, il ouvre en 1939 un studio spécialisé dans la photographie de mode et de publicité.
Mais la guerre et ses conséquences modifient progressivement son regard. Il parcourt d’abord l’Europe pour en documenter les ruines et les populations meurtries, puis part en Inde au début des années 1950 pour couvrir la famine, avant de rejoindre l’Indochine comme reporter de guerre.
« Je me sentais obligé de m'aventurer et d'explorer le vrai visage du monde. Mener une vie d'abondance avait rendu bon nombre d'entre nous aveugles aux immenses souffrances au-delà de nos frontières. »
En 1953, il se rend en Amérique du Sud afin de photographier les communautés isolées du continent. C’est au cours de ce voyage qu’il meurt dans un accident de voiture au Pérou, en 1954, à l’âge de trente-huit ans.
© Veilleur de Nuit – 2009
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A.M. - Notre-Dame, soleil (1904) La veillée du dimanche. Déjà présenté en juillet 2016, voici, avec deux nouvelles toiles – encore une fois...








