In girum imus nocte et consumimur igni

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mercredi 19 août 2026

Luigia Pansera - Solitude (2009)
La veillée du dimanche. Deux clichés de Luigia Pansera, photographe et vidéaste italienne qui s'est spécialisée avec son époux Giuseppe Colonese dans le documentaire nuptial.
L.P. - Milk #3, Epilogue (2009)

Après des études en communication et au DAMS, elle cofonde avec lui la société Evergreen Films - voir ICI -, qui a pour objet de documenter de belles histoires d'amour aux quatre coins du monde.
Je connais peu son travail photographique mené en parallèle de son activité commerciale, mais je suis tombé sur ces deux images, au caractère assez conceptuel, qui m'ont suffisamment plu pour avoir envie de les partager ici.

lundi 17 août 2026

G. Little - Black necklace (2014)
La veillée du dimanche. Deux œuvres postmodernes, traversées d’un romantisme discret, réalisées à la gouache et aux crayons de couleur par l’Écossais Graham Little (né en 1972), peintre de la beauté, de l’intimité et de la solitude, dans des compositions d’une minutie presque obsessionnelle ; on dit qu’il passe des mois à réaliser chacune de ses œuvres.
Diplômé en beaux-arts du Duncan of Jordanstone College de Dundee et du Goldsmiths College de Londres, il vit et travaille aujourd'hui à Londres.
G.L. - Sleeping (2014)

Inspirées par les magazines de mode des années 1970 et 1980 – Vogue, Harper’s Bazaar ou Burda Moden –, ses tableaux mettent souvent en scène des figures féminines à l’air las ou lointain, absorbées dans des tâches quotidiennes ou perdues dans la rêverie. De ces images naissent des récits où passé et présent se superposent subtilement, dans une atmosphère à la fois énigmatique et délicatement poétique.

dimanche 16 août 2026

Milton Avery - Paris pigeons (1955)
La veillée du dimanche. Deux œuvres du peintre et aquarelliste américain Milton Avery (1885-1965) reconnu pour son style singulier, à la croisée du modernisme européen et d'une sensibilité proprement américaine. Bien qu’il soit souvent associé à l’expressionnisme et au modernisme, Avery n’a jamais revendiqué d’appartenance à un mouvement. Il a développé une voie personnelle qui influencera nombre d’artistes américains, dont Mark Rothko, qui disait de lui : « Quel était son répertoire ? Son salon, Central Park, sa femme Sally et sa fille March..., ses amis et ce qui traînait dans son studio : un monde domestique et ordinaire. »
Milton Avery - Two poets (1963)

Ce qu’il peignait, c’était donc son entourage : sa famille, ses amis, des paysages ou des natures mortes, abordés avec une économie de détails qui frôle l’abstraction. Son usage des aplats de couleurs, influencé notamment par Matisse, confère à ses toiles une intensité à la fois lumineuse et apaisée.
Longtemps resté dans l’ombre des grands noms de l’expressionnisme abstrait, Milton Avery est aujourd’hui reconnu comme un pionnier : il a su établir un lien essentiel entre la peinture américaine traditionnelle du début du XXᵉ siècle - encore marquée par le réalisme et le régionalisme - et l’expressionnisme abstrait qui s’imposera dans les années 1940.
Il a ainsi contribué à faire émerger une modernité plus libre, ancrée dans le quotidien et attentive à la simplicité des choses.
NM1
ICI

dimanche 9 août 2026

B. Bourel - Flirt with me (1994)
La veillée du dimanche. Deux clichés du photographe français Bruno Bourel (b.1957), installé à Budapest depuis 1993. Après des études de réalisation et de musique – il joue chaque jour Bach et Bartók au piano –, il se tourne vers la photo à la fin des années 1970. 
Fidèle depuis ses débuts au noir et blanc et à son Leica M6, il photographie la rue ordinaire : bus, tramways, marchés, cafés, trottoirs, silhouettes croisées au hasard de la marche.
B. Bourel - Door

Les cérémonies de l'arpente, l'usure des semelles, les rencontres ... Tout cela vous conduit partout et nulle part, c'est la lumière qui me guide, je ne sais pas pourquoi je prends une rue plutôt qu'une autre mais je sais que toujours je reviens monter mon escalier, regarder par ma fenêtre.

FM1 ICI