In girum imus nocte et consumimur igni

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dimanche 12 août 2012

David Hockney - The splash (1966)
Le vide-grenier du dimanche. Deux oeuvres de David Hockney (b.1937), peintre, dessinateur, graveur et photographe britannique né à Bradford.

D.H. - Garrowby Hill (1998)
Formé au Royal College of Art de Londres, il s’y distingue très tôt par un style libre, coloré, marqué par l'humour et des références à la culture populaire.
Dans les années 1960, il devient une figure majeure du Pop art
Installé à Los Angeles à la même époque, Hockney développe un style clair et direct, nourri par le soleil californien, les piscines, les intérieurs modernes et les portraits de ses proches.
Ses toiles se caractérisent par des couleurs franches, des formes simples  et une manière très libre d’aborder la perspective, comme en témoigne le second des deux tableaux présentés ici.
I prefer living in colour, dit-il alors.
Hockney s’intéresse également aux outils de représentation. En 2001, il publie chez Seuil Savoirs secrets. Les techniques perdues des Maîtres anciens, un essai dans lequel il défend l'idée que certains peintres de la Renaissance auraient utilisé des instruments d’optique pour affiner leur réalisme.

dimanche 29 mars 2009

A. Warhol - Flowers serie (1974)

Le vide-grenier du dimanche. Deux oeuvres de l'artiste américain Andy Warhol (1928-1987), figure majeure du pop art
Il se forme entre 1945 et 1949 au Carnegie Institute of Technology de Pittsburgh, où il développe notamment une technique de dessin au tampon. Installé ensuite à New York, il travaille comme illustrateur pour des magazines comme Glamour, Vogue ou Harper’s Bazaar, avant de s’imposer dans les années 1960 comme l’un des principaux représentants du pop art.

A. Warhol - Living-room (1948)
Sérigraphies de Marilyn Monroe, boîtes de soupe Campbell, représentations du dollar américain – qu'il aimait ouvertement : Warhol fait entrer dans le champ de l’art les images de la consommation et de la culture populaire, en brouillant volontairement la frontière entre production artistique et production commerciale. Lui-même résume cette ambiguïté dans une formule souvent citée :
« Être bon en affaires, c’est la forme d’art la plus fascinante. Gagner de l’argent est un art ».
Une grande partie de son travail me laisse plutôt indifférent, mais j’aime beaucoup les deux tableaux que voici. L’une reprend des motifs issus d’un catalogue de papiers peints et d’un ouvrage de Russ Stoz consacré aux compositions florales. L’autre est un pastel réalisé alors qu’il était encore étudiant, d’après le souvenir du salon familial de son enfance à Pittsburgh.

NS2 ICI