In girum imus nocte et consumimur igni

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dimanche 14 février 2021

C. Van Weele - Pont des Arts (1954)

La veillée du dimanche. Pour la Saint Valentin, deux clichés du photographe néerlandais Cor Van Weele (1918-1989).
Il débute en 1935 comme apprenti photographe chez Keuzekamp, à Zwolle, puis travaille chez Ulrich Roosdorp, qui vient de reprendre l'atelier de Franz Ziegler. Doué pour le dessin, il réalise bientôt les arrière-plans des portraits de couples, notamment ces couchers de soleil romantiques peints sur plaques de verre, avant de se voir confier les travaux de retouche. De 1940 à 1944, il travaille pour plusieurs portraitistes tout en rejoignant, à Haarlem, le groupe de résistance Vrij Nederland. Arrêté lorsque le groupe est démantelé, il passe cinquante jours en prison.
Il sera ensuite arrêté une seconde fois en 1944 et envoyé comme prisonnier de guerre au camp de Mühlberg.
C. van Weele (1970)

En 1947, il s'installe à Amsterdam et commence sa carrière de photographe indépendant. La rencontre avec Edward Steichen, qui parcourt alors l'Europe à la recherche d'images pour son exposition European Photography, est décisive dans l'affirmation de sa vision. La conception profondément humaniste de la photographie défendue par Steichen le marque durablement.
Son livre En alles daartussen (« Et tout ce qui est entre »), publié en 1957, fait de l'être humain le fil conducteur d'un récit en images. Il aurait sans doute difficilement vu le jour sans l'influence du magnifique Family of Man.
 © Veilleur de Nuit – 2021

E.L. - Les travaux aux champs (1918) La veillée du dimanche. Deux œuvres du peintre belge Eugène Laermans (1864-1940). J’ai eu plusieurs fo...