| SO3 |
In girum imus nocte et consumimur igni
eiπ + 1 = 0
samedi 21 novembre 2020
dimanche 15 novembre 2020
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| Arthur Tress - Shadow serie (1975) |
Mais très vite, influencé par ses études d'art et de philosophie, il s’éloigne du simple réalisme documentaire pour laisser davantage de place au rêve et à l’imagination.
Parmi ses travaux les plus connus figure Dream Collector (1972), série de mises en scène inspirées des rêves et des cauchemars d'enfants qu'il interrogeait. À travers elles, Tress explore les peurs, les désirs et les imaginaires de l'enfance, avant d'élargir peu à peu son regard à la marginalité, à l'identité et aux inquiétudes de la société américaine.
« La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère », dit un proverbe latin médiéval.
© Veilleur de Nuit – 2020
dimanche 8 novembre 2020
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| Ray Metzker - Atlantic City (1966) |
La veillée du dimanche. Deux clichés du photographe américain Ray Metzker (1931-2014), figure singulière de la photographie du XXᵉ siècle, connu pour son travail sur la lumière, l'ombre et la composition. Élève d'Aaron Siskind et d'Harry Callahan (voir mai 2010) à l'Institute of Design de Chicago, il s’éloigne très tôt du réalisme documentaire pour développer une photographie aussi rigoureuse qu'audacieuse : montages, juxtapositions, expositions multiples...
« Ce n’est pas le médium qui a des limites, mais l’imagination de l’artiste. »
Il joue avec les contrastes extrêmes, les silhouettes, les fragments de ville, et transforme la rue en une abstraction lumineuse.
« La rue est une scène d’interactions humaines. D’abord j’observe minutieusement, l’appareil tourné vers le sol. Puis je le relève, attentif au flot d’hommes et de femmes qui apparaissent et disparaissent, à cette pulsation. »
Dans des séries comme City Whispers ou Composites, il explore la répétition et le montage d’images multiples jusqu’à créer des structures presque musicales.
Chez Ray Metzker, la lumière, les ombres et les silhouettes finissent parfois par prendre le dessus sur ce qu’elles représentent. La rue devient alors une sorte de jeu graphique, où l’on regarde moins les choses que leurs traces.
Dans des séries comme City Whispers ou Composites, il explore la répétition et le montage d’images multiples jusqu’à créer des structures presque musicales.
Chez Ray Metzker, la lumière, les ombres et les silhouettes finissent parfois par prendre le dessus sur ce qu’elles représentent. La rue devient alors une sorte de jeu graphique, où l’on regarde moins les choses que leurs traces.
© Veilleur de Nuit – 2020
samedi 7 novembre 2020
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| Léon Augustin Lhermitte - La fenaison (1887) |
De Léon Lhermitte (1844-1925), voici La fenaison (1887), un tableau conservé au Musée Van Gogh à Amsterdam.
Les mots pour aller avec sont extraits de la Genèse (3.19).
" [....] il te produira des épines et des ronces, et tu mangeras de l'herbe des champs. C'est à la sueur de ton front que tu mangeras du pain, jusqu'à ce que tu retournes dans la terre, d'où tu as été pris; car tu es poussière, et tu retourneras à la poussière."
" [....] il te produira des épines et des ronces, et tu mangeras de l'herbe des champs. C'est à la sueur de ton front que tu mangeras du pain, jusqu'à ce que tu retournes dans la terre, d'où tu as été pris; car tu es poussière, et tu retourneras à la poussière."
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