| JF1 |
In girum imus nocte et consumimur igni
eiπ + 1 = 0
samedi 18 avril 2009
dimanche 12 avril 2009
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| Andrei Mylnikov - Arisha (1957) |
Lauréat des prix Staline et Lénine, décoré du titre de « Héros du travail socialiste », il connut néanmoins, comme d’autres artistes soviétiques, les contraintes et les limites imposées par les institutions culturelles de l’époque.
« Un artiste peut bien accepter les honneurs si son œuvre les refuse », écrivait Michel Tournier. La formule convient assez bien à Mylnikov, dont la peinture, nourrie de folklore et de mythologie russes, s’écarte souvent des rigidités du réalisme officiel.
« Mon art n’est pas politique ; il s’intéresse à la beauté, à l’imagination et à l’esprit humain.
Je n’essaie pas de transmettre un message : j’exprime simplement mon monde intérieur. »
dimanche 5 avril 2009
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| Paul Martin - Tramp (1896) |
La veillée du dimanche. Deux clichés du photographe anglais, d'origine française, Paul Martin (1864-1944), figure pionnière de la photographie documentaire, urbaine et nocturne. Né en France, il émigre en Angleterre avec sa famille en 1872, après la guerre franco-prussienne, dans un contexte de difficultés économiques.
Il y poursuit sa scolarité, hormis un bref retour à Châlons-sur-Marne pour achever ses études, avant de devenir apprenti graveur sur bois entre 1880 et 1883.
En 1884, il acquiert son premier appareil à plaques sèches.
À la fin des années 1890, il utilise déjà un appareil portatif pour photographier sur le vif la vie urbaine – ouvriers, passants, enfants ou vacanciers – à une époque où ce type d’images reste encore exceptionnel. Il est l’un des premiers à saisir ainsi, avec spontanéité, le quotidien des classes populaires, aussi bien sur les plages de Yarmouth que dans les rues de Londres.
Paul Martin s’impose alors comme un acteur important de l’évolution de la photographie à la charnière du XXe siècle. Son regard préfigure les grands courants du photojournalisme et de la photographie humaniste, une photographie attentive aux gestes ordinaires et à la vie telle qu’elle se présente.
samedi 4 avril 2009
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| photo PhP |
Vladimir. – Il faut revenir demain.
Estragon. – Pour quoi faire ?
Vladimir. – Attendre Godot.
Estragon. – C’est vrai. (Un temps) Il n’est pas venu ?
Vladimir. – Non
Samuel Beckett, En attendant Godot (1952)
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