In girum imus nocte et consumimur igni

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dimanche 12 avril 2009

Andrei Mylnikov - Arisha (1957)
La veillée du dimanche. Deux œuvres d'Andrei Andreevitch Mylnikov (1919-2012), grande figure du réalisme russe de la seconde moitié du XXᵉ siècle, parmi les artistes les plus reconnus de l’Union soviétique.
Lauréat des prix Staline et Lénine, décoré du titre de « Héros du travail socialiste », il connut néanmoins, comme d’autres artistes soviétiques, les contraintes et les limites imposées par les institutions culturelles de l’époque.
A.M - Printemps (1972)

« Un artiste peut bien accepter les honneurs si son œuvre les refuse », écrivait Michel Tournier. La formule convient assez bien à Mylnikov, dont la peinture, nourrie de folklore et de mythologie russes, s’écarte souvent des rigidités du réalisme officiel.
« Mon art n’est pas politique ; il s’intéresse à la beauté, à l’imagination et à l’esprit humain.
Je n’essaie pas de transmettre un message : j’exprime simplement mon monde intérieur. »

C.C. - All on a summer's day (1888) La veillée du dimanche. Deux œuvres du peintre anglais Charles Conder (1868-1909), qui fut, avec To...