In girum imus nocte et consumimur igni

In girum imus nocte et consumimur igni
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samedi 26 juillet 2025

Newell C. Wyeth - Washday (1934)
Une image et des mots. Une oeuvre de Newell C. Wyeth, Washday on the Maine Coast (1934), et quelques vers de Gaston Couté.

Et, lorsque tu viendras étendre
le linge d’iris parfumé,
tout blanc parmi la blancheur tendre
de la haie où fleurit le Mai,
je veux voir mon âme, encor pure
en dépit de son long sommeil
dans la douleur et dans l’ordure,
revivre au Soleil !…
BD16

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dimanche 20 juillet 2025

Jindřich Štreit - Krizov (1980)
La veillée du dimanche. Deux clichés de Jindřich Štreit (né en 1946). Né en Moravie, il a fait de la campagne tchèque son premier territoire, celui d'un monde rural que le régime communiste prétendait glorifier mais qu'il a montré tel qu'il était, dans sa vie quotidienne, son travail, sa foi et sa solitude. Condamné en 1982 pour avoir « diffamé la République » – il avait photographié les symboles du pouvoir dans des situations qui en révélaient l'absurdité –, il est emprisonné avant de retrouver la photographie avec une détermination intacte.

J.S. - Slovaquie (1988)
Depuis, il a consacré son regard à ceux que l'on voit peu : Roms, malades, détenus, toxicomanes ou sans-abri. Toujours sans pathos. Toujours avec le même respect.
“Les actions réalisées dans le silence de l’intimité sont de la plus grande importance”, dit-il.
Le photographe ne cherche ni à dénoncer ni à embellir ; il regarde. Dans le gris du monde, le noir et blanc de Jindřich Štreit saisit le souffle moral de la photographie documentaire.

LH3

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dimanche 13 juillet 2025

Wilhelm Menzler
La veillée du dimanche. Deux œuvres du peintre allemand Wilhelm Menzler (1846-1926), né à Kassel et formé à l’Académie des Beaux-Arts de Munich, où il passa la majeure partie de sa carrière. Menzler appartient à cette génération de peintres qui, à la fin du XIXᵉ siècle, s’attachaient à représenter la nature et la vie quotidienne avec un réalisme soigné.
W. M. - Le printemps

Il s’est particulièrement distingué par ses portraits féminins et ses scènes de plein air, souvent baignées d’une lumière douce. Que dire de plus ? Je ne pense pas que Wilhelm Menzler ait profondément renouvelé la peinture de son époque. Ce n'est d'ailleurs pas ce qui m'a conduit vers lui. Ce sont juste ces deux tableaux : une jeune femme regarde une marguerite, une autre traverse une prairie un bouquet à la main. C'est magnifiquement peint.
IA1

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