In girum imus nocte et consumimur igni

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dimanche 16 décembre 2018

I. Cordal - Cement eclipses, NY (2015)

La veillée du dimanche. Deux œuvres de l'artiste espagnol Isaac Cordal (b.1974), présenté ici au mois d'octobre dernier. Formé à l'Université des beaux-arts de Pontevedra, en Galice, puis au Camberwell College of Arts de Londres, il installe depuis 2013 de minuscules personnages en béton dans les rues des grandes métropoles : [ICI].

I.C. - Cement eclipses, NY (2015)
Photographiées par l’artiste, ces interventions transforment les interstices de la ville en petites scènes où se jouent les inquiétudes de nos sociétés : solitude, conformisme, bureaucratie, catastrophe écologique ou absurdité du quotidien.
Les deux clichés présentés ici ont été réalisés à New York en 2015 et font partie du projet Cement Eclipses, qui a contribué à sa renommée... « In the concrete jungle of life, I sculpt moments of reflection to remind us of our collective journey, challenging the monotony of our urban existence. »
 © Veilleur de Nuit – 2018

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samedi 15 décembre 2018

L. S. - Le Noël du réprouvé (1937)

Une image et des mots. L'image c'est cette encre du suisse Louis Soutter (1871-1942), et les mots pour l'accompagner sont de Fontenelle (1657-1757) :

"Tous les hommes se ressemblent si fort qu'il n'y a point de peuples dont les sottises ne doivent nous faire trembler".

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dimanche 9 décembre 2018

Miroslav Tichý - Untitled

La veillée du dimanche. Deux clichés du tchèque Miroslav Tichý (1926-2011), photographe singulier du XXᵉ siècle. Originaire de Moravie du Sud et formé à l’Académie des beaux-arts de Prague, il se consacre d’abord à la peinture avant de se tourner, dans les années 1970, vers la photographie.
« Les peintures étaient peintes, les dessins dessinés. Qu'avais-je à faire ? Je cherchais un autre moyen. Avec la photographie, j'ai trouvé quelque chose de nouveau, un nouveau monde. »
M. Tichý - Untitled

Réalisés avec des appareils bricolés, ses clichés ont suscité des controverses, notamment en raison de la manière dont il photographiait les femmes à leur insu.
Mais ils produisent aussi une image déroutante du quotidien : flous, rayés, mal cadrés, ils semblent moins enregistrer le réel que le faire basculer dans une forme de mémoire ou de rêve.
 © Veilleur de Nuit – 2018

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E.L. - Les travaux aux champs (1918) La veillée du dimanche. Deux œuvres du peintre belge Eugène Laermans (1864-1940). J’ai eu plusieurs fo...