In girum imus nocte et consumimur igni

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dimanche 17 avril 2016

B.R.D. - Composition (1750)
La veillée du dimanche. Deux œuvres de l’illustratrice, peintre et aquarelliste allemande Barbara Regina Dietzsch (1706-1783). Fille du graveur et peintre paysagiste Johann-Israel Dietzsch, elle est l’aînée d’une fratrie de sept enfants qui, à l’exception peut-être de l’un d’entre eux, vont tous travailler dans les arts : graveurs, peintres ou musiciens.
Au XVIIIᵉ siècle, Nuremberg est l’un des grands centres européens de l’illustration botanique, et la famille Dietzsch y occupe une place importante. Sa sœur cadette Margareta et son frère Johann Christoph, eux aussi formés dans l’atelier paternel, travaillent aux côtés de Barbara.

B.R.D. - Salamandre (nd)
Certaines aquarelles de cette production familiale n’ont d’ailleurs pas pu être attribuées avec certitude à l’un ou l’autre de ses membres : tous travaillent avec le même soin et utilisent le fond noir caractéristique de l’école de Nuremberg. On estime néanmoins que Barbara Regina Dietzsch est l’auteur de plus d’une centaine de ces natures mortes florales.
Ses aquarelles, aujourd’hui parmi les réalisations les plus remarquables de l’école de Nuremberg, lui valent d’être considérée comme l’une des grandes illustratrices botaniques du XVIIIᵉ siècle.
 © Veilleur de Nuit – 2016

KA1
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dimanche 10 avril 2016

Saeed Rezvanian - Serie Singles
La veillée du dimanche. Un photomontage et un cliché du photographe autodidacte iranien Saeed Rezvanian (né en 1985).
De son parcours, je ne sais finalement pas grand-chose, sinon qu’il s’initie seul à la photographie en 2002 et acquiert son premier appareil numérique cinq ans plus tard.
S.R. - Serie Singles

Il s’intéresse alors à des genres très divers, de la photographie documentaire sociale à la photographie de théâtre et de mode, avec notamment Helmut Newton et Tim Walker parmi ses références.
C’est pourtant dans la peinture et le cinéma qu’il trouve ses principales sources d’inspiration. Il dit travailler autour du rêve, de la mémoire et de l’inconscient, dans des images où l’humain apparaît souvent fragmenté ou déplacé. Son site est [ICI].
 © Veilleur de Nuit – 2016

PG5
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dimanche 3 avril 2016

A. Altdorfer - Suzanne au bain (1526)
La veillée du dimanche. Deux œuvres du peintre et graveur Albrecht Altdorfer (1480-1538), figure de proue de l’« école du Danube » et de la Renaissance allemande. Moins connu aujourd’hui que Dürer ou Baldung Grien, il participe avec eux et quelques autres artistes à l’illustration des marges du Livre d’Heures de l’empereur Maximilien d’Autriche.
Proche des cercles humanistes, il réalise également les aquarelles qui illustrent la Vita Federici et Maximiliani de Josef Grünpeck, auteur par ailleurs d’un traité sur la « mentulagre ».

A.A. - Départ de Saint Florian
(c.1516)
Plutôt que son Adoration des Mages ou sa monumentale Bataille d’Alexandre à Issos – qui mêle vision cosmique et miniaturisme extrême –, j’ai choisi son Départ de Saint Florian et surtout Suzanne au bain, épisode biblique tiré du Livre de Daniel : une jeune femme accusée d’adultère par deux vieillards auxquels elle refuse de céder, et qui, pour se venger, cherchent à la faire condamner à mort.
 © Veilleur de Nuit – 2016
FS4

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E.L. - Les travaux aux champs (1918) La veillée du dimanche. Deux œuvres du peintre belge Eugène Laermans (1864-1940). J’ai eu plusieurs fo...