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| A. Palmerini - Bruckner on the radio (2012) |
Ses images en noir et blanc, parfois rehaussées de teintes sourdes, mettent en scène des figures féminines floues, comme en mouvement, presque spectrales.
Par la double exposition, les poses longues ou des contrastes marqués, il brouille les repères. Les silhouettes apparaissent comme saisies dans un miroir ancien ou derrière une vitre embuée, incomplètes et troublantes.
Il dit lui-même :
« J’utilise la photographie pour montrer ce que je ne veux pas peindre, et la peinture pour évoquer ce que je ne peux pas photographier. » Et encore : « Pour moi, la photographie est le miroir de l’imagination. Je ne m’intéresse pas aux gens parce que je peux faire leur portrait ; je m’intéresse aux gens parce qu’ils existent. »
Palmerini, qui signe parfois sous le nom d’Antonio Merini, poursuit ainsi une exploration des territoires incertains entre réel et imaginaire.

