In girum imus nocte et consumimur igni

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dimanche 22 février 2009

C.G. - Porte-lettres au sablier
(1664)
La veillée du dimanche. Deux œuvres du Flamand Cornelis Norbertus Gysbrechts (v.1630-v.1675), maître de la nature morte et du trompe-l’œil. Les informations sur sa vie restent très fragmentaires : son lieu de naissance, sa formation et les circonstances de sa mort demeurent inconnus.
Les historiens pensent qu’il a pu être influencé par des artistes comme David Bailly, Harmen van Steenwyck ou Jan Davidsz de Heem, mais sa formation et ses premières années demeurent largement hypothétiques. Sa période la plus féconde correspond à son séjour à la cour des rois danois Frédéric III puis Christian V, entre 1668 et 1672.
C.G. - Tableau retourné (1670)

On connaît aujourd’hui environ soixante-dix œuvres de lui, principalement des trompe-l’œil et des vanités : ces natures mortes qui rappellent la fragilité des choses et la fuite du temps. Mais certains de ses tableaux vont plus loin encore, comme cette toile retournée où l’image semble avoir disparu tout en restant parfaitement présente. Gysbrechts y joue autant avec notre regard qu’avec l’idée même de peinture – au point que cette toile semble poser, trois siècles à l’avance, certaines questions qui traverseront l’art contemporain.

C.C. - All on a summer's day (1888) La veillée du dimanche. Deux œuvres du peintre anglais Charles Conder (1868-1909), qui fut, avec To...