In girum imus nocte et consumimur igni

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dimanche 18 octobre 2026

P. Fisher - Dans un tramway (1922)
La veillée du dimanche. Deux œuvres du peintre danois Paul Gustav Fischer (1860-1934), qui a consacré une grande partie de sa carrière à la vie quotidienne de Copenhague.
Né dans une famille de peintres, il se forme à l’Académie royale des beaux-arts de Copenhague, qu’il quitte après deux ans. Il travaille ensuite quelque temps dans l’entreprise de peinture de son père, tout en poursuivant sa propre activité artistique. Il dessine aussi pour des journaux et des revues, avant de se faire connaître par ses scènes de rue, ses portraits et ses représentations de la vie urbaine.
Fischer peint une ville vivante, avec ses rues, ses tramways, ses passants et ses petits événements du quotidien. Il s’intéresse à la foule comme aux scènes plus intimes, sans chercher nécessairement le pittoresque ou l’anecdote.
P.F. - L'Anniversaire (1905)

J'aime beaucoup son travail et, ici encore, j'ai eu du mal à choisir les deux tableaux qui allaient illustrer cette chronique.
Ils témoignent d’une époque où la ville se transforme, où les déplacements et les habitudes changent, et où la vie moderne devient un sujet de peinture à part entière.
C’est ce que suggèrent les deux œuvres que j’ai choisies : Dans un tramway à la gare de Nørreport (1927) et L’Anniversaire (1905). L’une nous place dans le mouvement de la ville (le tramway et ses voyageurs reviennent régulièrement dans ses tableaux), l’autre dans un moment de la vie privée. Deux situations différentes, deux instants ordinaires qui, mis en peinture, témoignent d’une certaine façon de vivre.
 © Veilleur de Nuit – 2026

A.D. - La tasse de thé (1935) La veillée du dimanche. Deux œuvres du peintre français André Derain (1880-1954), figure majeure du fauvisme ...