In girum imus nocte et consumimur igni

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dimanche 1 septembre 2013

Satoki Nagata - Michigan Avenue, Chicago (2013)
La veillée du dimanche. Entre documentaire et abstraction poétique, deux clichés du japonais Satoki Nagata, installé à Chicago depuis 1992. Ancien chercheur en neurosciences et adepte du bouddhisme zen, ces deux expériences influencent sa manière de photographier. 

S.N. - Lights in Chicago (2013)




L’homme, chez lui, devient presque littéralement lumière, comme l'exprime le titre de sa série Lights in Chicago.
« Je veux capturer l’invisible dans ce que l’on voit tous les jours. »
Pour obtenir ces effets, Nagata éclaire ses sujets par l’arrière, utilise parfois la double exposition et des temps de pose très longs. Les silhouettes deviennent alors diaphanes, presque spectrales, entre présence et effacement. Dans un entretien récent, il résumait ainsi sa conception de la photographie de rue : « La photographie de rue tient uniquement à la vision qu’a le photographe de la rue et de la vie des gens. [...] La photographie de rue ne connaît pas de limites. Il n’y a qu’une seule vraie question : quelle est la vision du monde du photographe ? »

C.C. - All on a summer's day (1888) La veillée du dimanche. Deux œuvres du peintre anglais Charles Conder (1868-1909), qui fut, avec To...