In girum imus nocte et consumimur igni

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dimanche 28 novembre 2021

Speedy Graphito - Carte d'artiste
(2021)

La veillée du dimanche. Deux œuvres du graphiste Olivier Rizzo (b.1961), aka Speedy Graphito, déjà présenté ici le 28 février 2015, jour de la Saint Valentin. Formé à l'École Estienne à Paris, il apparaît dans les années 1980, cette période où la Figuration libre – avec Robert Combas en France, Keith Haring et Jean-Michel Basquiat aux États-Unis – et les premiers développements du Street Art bouleversent les frontières entre culture populaire et art contemporain.

Speedy Graphito
Délaissant ses diablotins emblématiques, Dédé le démon, ou son personnage fétiche Lapinture, Speedy Graphito rend aujourd'hui hommage à ses propres références – Van Gogh, Mondrian ou, comme ici, Hokusai – en revisitant leurs œuvres.
« La constante, c'est le détournement ». Et pour en savoir plus sur lui et sur son oeuvre, c'est ICI.

dimanche 11 septembre 2011

T. Christopher - How long...(2009)
La veillée du dimanche. Deux oeuvres de l'américain Tom Christopher (b.1952). D’abord formé au Pasadena Museum of Art, il étudie ensuite à l’Art Center College of Design, en Californie.
Il y croise notamment Lorser Feitelson, figure du hard-edge painting californien, et Ward Kimball, l’un des célèbres Nine old Men des studios Disney.

T.C. - Where's Nathan (2010)
Imprégnée de la culture de la côte Ouest – celle des hot-rods, du rock, des skateboards et des graffitis – sa peinture porte les marques d’une énergie nerveuse et d’un goût pour l’exubérance visuelle. 
C’est pourtant avec New York, qu’il commence à peindre au début des années 1990, qu’il trouve vraiment son univers : taxis jaunes, foules pressées, carrefours encombrés, gratte-ciel, panneaux publicitaires et lumières de vitrines... Les couleurs saturées, les lignes tremblées, les perspectives bousculées composent une ville électrique et fiévreuse où tout évoque l’accélération, le vacarme, la surstimulation des sens.
Entre expressionnisme, pop culture et figuration libre, Tom Christopher peint moins New York telle qu’elle est que la sensation qu’elle produit : son agitation permanente, son excès, son bruit, et cette impression d’énergie continue qui semble ne jamais s’interrompre.

FM1 ICI