.jpg) |
| Carel Willink - La maison jaune (1934) |
Le vide-grenier du dimanche. Deux oeuvres du néerlandais Carel Willink (1900-1983), déjà présenté en octobre 2010. Souvent associé au "réalisme magique", il peint un monde où tout semble réel... et pourtant profondément inquiétant. Les architectures monumentales, les places désertes, les ciels d'orage ou les ruines donnent à ses tableaux une atmosphère de silence et de tension, comme si quelque chose allait se produire sans que l'on sache quoi.
.jpg) |
| C.W. - Nouvelles de l'emploi (1952) |
Au fil de sa carrière, Willink s'éloigne du cubisme et de l'abstraction pour retrouver une peinture figurative d'une précision presque photographique, mais qu'il charge d'un sentiment d'étrangeté. Ses œuvres semblent suspendues entre la réalité et le rêve, entre beauté classique et pressentiment de catastrophe. Réflexion sur la fragilité de la civilisation, reflétée dans ses décors monumentaux et vides ? Par son style unique qui mêle réalité et fantastique, Willink reste l'une des figures majeures de l'art moderne néerlandais.