In girum imus nocte et consumimur igni

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dimanche 8 juin 2008

L. de V. - La belle ferronnière (c.1490)
La veillée du dimanche. Deux œuvres de Léonard de Vinci (1452-1519), le géant de la Renaissance. Il serait bien vain de vouloir présenter ici celui dont la vie et l’œuvre ont nourri tant de livres et de commentaires ; on peut ICI en apprendre davantage.
D’abord, un portrait longtemps connu sous le titre La Belle Ferronnière, dont l’histoire reste encore en partie discutée, notamment quant à l’identité de la modèle. Longtemps associée à Anne Boleyn, cette hypothèse est aujourd’hui écartée ; on évoque plutôt un lien avec l’entourage de Ludovico Sforza, le grand mécène milanais de Léonard.

Leonard de Vinci
Étude de drapé pour ange agenouillé
(1472)
En regard, une étude de drapé également conservée au Louvre. Plus discrète en apparence, elle révèle pourtant beaucoup de sa manière de regarder : la précision du trait, l’attention portée aux plis, aux volumes et aux effets de lumière témoignent d’une observation qui dépasse la simple représentation pour chercher à comprendre les formes.
« Savoir écouter, c’est posséder, outre le sien, le cerveau des autres », disait Léonard.

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