In girum imus nocte et consumimur igni

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dimanche 29 avril 2012

A. del Verrocchio - Saint Jérôme (détail)
Le vide-grenier du dimanche. Deux oeuvres de l'artiste italien du Quattrocento Andrea del Verrocchio (1435-1488), figure centrale de la Renaissance florentine, peintre, sculpteur et orfèvre, formé dans l’atelier de Donatello et influencé par les innovations de Filippo Lippi et d’Antonio Rossellino. Il fut le maître de Léonard de Vinci dans les années 1470 et sculpteur attitré des Médicis. Verrocchio incarne l’idéal de l’artiste complet de la Renaissance ; son œuvre marque le passage entre l’équilibre classique du Quattrocento et le dynamisme de la Haute Renaissance, alliant science du modelé, expressivité des visages et précision anatomique.

A. del V. - Tête de femme (nd)
La première des deux oeuvres présentées ici, c'est un détail de son Saint Jérôme, une peinture sur papier plus tard transférée sur bois. On pense qu'il s'agit d'une étude en vue d'une création plus large, peut-être La crucifixion du Christ (volée en 1970) de l'église Santa Maria d'Argiano.
La seconde est un dessin non daté, conservé à la Galerie des Offices. Comme dans le cas de Saint Jérôme, ce travail au dessin rehaussé de touches au pinceau est un témoignage important des techniques employées dans les ateliers florentins de la Renaissance.

dimanche 8 juin 2008

L. de V. - La belle ferronnière (c.1490)
Le vide-grenier du dimanche. Deux oeuvres de Léonard de Vinci (1452-1519), le géant de la Renaissance qu’il serait bien vain de présenter ici tant sa vie et son œuvre ont été abondamment commentées. On peut ici en apprendre davantage.
D’abord, un portrait longtemps connu sous le titre La belle ferronnière, aujourd’hui encore sujet à discussion sur son attribution et sur l’identité de la modèle. L’hypothèse d’Anne Boleyn a été écartée, et l’on évoque plutôt un lien avec l’entourage de Ludovico Sforza, mécène de Léonard.

Leonard de Vinci
Étude de drapé pour ange agenouillé
(1472)
En regard, une étude de drapé aussi conservée au Louvre, plus discrète en apparence, mais qui – par la précision du trait et l'attention aux plis – dit beaucoup de sa manière de regarder.
Et pour terminer, une phrase de Léonard qui continue de résonner avec une étonnante simplicité : « Savoir écouter, c’est posséder, outre le sien, le cerveau des autres. »

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