In girum imus nocte et consumimur igni

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dimanche 13 avril 2008

E-R. - Cellule de Van Gogh, Arles (1984)

La veillée du dimanche. Deux clichés de la photographe américaine Eva Rubinstein (née en 1933), fille du grand pianiste Arthur Rubinstein.
Née à Buenos Aires lors d’une tournée de son père, elle grandit à Paris avant que sa famille ne parte pour les États-Unis en 1939. Elle se tourne vers la photographie assez tardivement, à la fin des années 1960, après une première vie consacrée à la danse et au théâtre.
Elle se forme notamment auprès de Lisette Model et de Diane Arbus.

E.R. - Nu aux coussins, NYC (1972)
Elle se consacre alors au portrait et à la photographie documentaire, collaborant avec plusieurs publications en Europe et aux Amériques tout en développant une œuvre personnelle.
Dans la préface d’un catalogue publié en 1985, Jean Dieuzaide évoquait « ce presque rien » d’où naissent des images ouvertes, qui ne livrent jamais tout à fait leur secret.
« De ce presque rien naissent des images équilibrées et pleines d'un infini qui résume toutes les pulsions de l'être humain, sans toutefois les enfermer dans un cadre : l'espace est une notion sacrée. Les effets de notre subconscient s'y promènent et s'effacent dans ces décors intemporels d'une grande et nostalgique beauté.»

C.C. - All on a summer's day (1888) La veillée du dimanche. Deux œuvres du peintre anglais Charles Conder (1868-1909), qui fut, avec To...