In girum imus nocte et consumimur igni

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dimanche 27 avril 2008

L.W. - Printemps, atelier de l'artiste (1933)
Le vide-grenier du dimanche. Deux œuvres sur papier – une aquarelle et un pastel – du peintre et illustrateur polonais Leon Wyczółkowski (1852–1936), figure importante de la Jeune Pologne et du réalisme polonais de la fin du XIXe siècle.
Le mouvement de la Jeune Pologne, auquel il est associé, doit son nom à une série d’articles publiés à Cracovie par l’écrivain et critique Artur Górski.
Il rassemble des artistes attachés à l’indépendance de la création, souvent résumée par l’idée d’un « art pour l’art ».
L.W. - Anémones (1909)

Wyczółkowski, lui, ne s’enferme pas dans une manière. Formé à Varsovie, puis à Munich et à Cracovie, il passe d’un registre à l’autre – réalisme, impressionnisme, symbolisme – en restant toujours attentif à ce qu’il a sous les yeux.
Il voyage beaucoup, travaille d’après nature, et garde ce goût de l’observation directe.
Peintre, dessinateur, graveur, il multiplie les techniques – huile, pastel, aquarelle, lithographie – sans chercher l’effet de démonstration. Ce qui revient, en revanche, c’est cette attention à la lumière, aux surfaces, aux matières.
Voici un fauteuil où l'on aimerait s'asseoir, pour sentir entrer par cette fenêtre grande ouverte la brise parfumée du printemps. Here, where the world is quiet; here, where all trouble seems dead, winds' and spent waves' riot, in doubtful dreams of dreams, écrivait Swinburne.

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