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In girum imus nocte et consumimur igni
eiπ + 1 = 0
dimanche 21 juillet 2024
dimanche 14 juillet 2024
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| R.D. - La dernière valse du 14 juillet (1949) |
La veillée du dimanche. Deux clichés de Robert Doisneau (1912-1994), déjà publié en septembre 2008 et 2010, février et mars 2011. Combien de publications faudrait-il pour rendre justice, ne serait-ce qu'un peu, au regard unique qu'avait Doisneau pour saisir, avec tendresse et humour, les rues de Paris, les enfants joueurs, les travailleurs, les amoureux, et toute cette beauté qui échappe aux modes passagères...
Il célébrait la simplicité des instants ordinaires, ces petits moments de grâce qui transforment parfois le quotidien en quelque chose d’universel ; il nous faisait croire à la possibilité d'un monde plus doux.
« Le monde que j'essayais de montrer était un monde où je me serais senti bien, où les gens seraient aimables, où je trouverais la tendresse que je souhaite recevoir. Mes photos étaient comme une preuve que ce monde peut exister. »
dimanche 7 juillet 2024
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| J.E.M - The Black Brunswicker (1860) |
La veillée du dimanche. Deux oeuvres du peintre préraphaélite anglais John Everett Millais (1829-1896).
Formé à la Royal Academy, il fonde en 1848, avec William Holman Hunt et Dante Gabriel Rossetti, la Confrérie préraphaélite, mouvement qui cherche à revitaliser l’art britannique en retrouvant la précision des détails et la profondeur narrative des maîtres italiens avant Raphaël. Millais explore aussi bien les sujets littéraires et historiques que la nature ou les scènes de la vie quotidienne victorienne, avec un goût marqué pour les détails et les symboles.
Les Black Brunswickers étaient, pendant les guerres napoléoniennes, une troupe d'élite levée par le duc Frédéric-Guillaume de Brunswick (1771-1815), dont la devise était "La gloire ou la mort".
C’est Kate Dickens, fille de Charles Dickens, qui posa pour ce tableau. Millais dut travailler en de multiples courtes séances : l’intimité de la scène était contraire aux conventions de l'époque, et chaque modèle dut poser séparément, un mannequin tenant la place de l’autre. Quelle main veut refermer la porte, et laquelle la maintient ouverte ?
samedi 6 juillet 2024
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| Le chant des partisans |
Le mal qui est dans le monde vient presque toujours de l'ignorance, et la bonne volonté peut faire autant de dégâts que la méchanceté, si elle n'est pas éclairée. Les hommes sont plutôt bons que mauvais et en vérité ce n'est pas la question. Mais ils ignorent plus ou moins, et c'est ce qu'on appelle vertu ou vice, le vice le plus désespérant étant celui de l'ignorance qui croit tout savoir et qui s'autorise alors à tuer.
Albert Camus, La peste (1947)
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