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| SK1 |
In girum imus nocte et consumimur igni
eiπ + 1 = 0
samedi 18 juillet 2020
dimanche 12 juillet 2020
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| A. Leibovitz - Elisabeth II à Buckingham (2007) |
Plus tard, à Vanity Fair, elle signe des images restées dans les mémoires : Whoopi Goldberg dans un bain de lait, Demi Moore enceinte et nue, ou encore la reine Elizabeth II.
Son style, immédiatement reconnaissable, associe un éclairage très construit à une véritable mise en scène. Pourtant, derrière cette sophistication, Leibovitz cherche toujours à montrer ce qui subsiste de la personne derrière le personnage public. Au-delà du spectaculaire, chaque image devient un face-à-face intime qui raconte une histoire.
Le tournage de la séance photo de Keith Richards pour Vuitton, c'est ICI... Rembrandtish, dira Keith.
dimanche 5 juillet 2020
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| W.B. Bruce - Maison de Ville Valgren |
La veillée du dimanche. Deux œuvres de William Blair Bruce (1859-1906), considéré comme l'un des pionniers de l'impressionnisme au Canada. Né à Hamilton (Ontario), il étudie l’architecture avant de se tourner vers la peinture. En 1881, il part pour Paris et s’inscrit à l’Académie Julian, où Bouguereau lui enseigne les bases académiques. Mais c’est surtout au contact de l’École de Barbizon et des peintres de Giverny qu’il trouve sa voie.
Il se lie avec le peintew<w<re américain Theodore Robinson (voir octobre 2008), ami de Claude Monet et l’un des premiers artistes américains à adopter l’impressionnisme. Cette rencontre joue un rôle déterminant dans son évolution. Les paysages lumineux et les marines de Bruce portent désormais la marque de l’impressionnisme français.
Ses séjours en France puis en Scandinavie, où il épouse la sculptrice suédoise Carolina Benedicks, qui deviendra son modèle favori, nourriront durablement son œuvre.
Malheureusement, malgré une carrière prometteuse, Bruce traverse des périodes de profond découragement et meurt prématurément en Suède en 1906, à seulement 47 ans.
Son œuvre est aujourd'hui largement redécouverte, notamment grâce au Musée des beaux-arts de Hamilton, qui conserve un important ensemble de ses tableaux.
samedi 4 juillet 2020
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| Fred - Philémon |
Pour l'accompagner, un extrait de La parole manipulée, une ouvrage de Philippe Breton publié à La Découverte en 2000.
"L'homme met du sens partout. Il ne peut pas se défaire de la continuelle production de sens qui caractérise sa parole, au point qu'il doive renoncer à ce qui fait pourtant le lot commun du moindre animal, voir, sentir, percevoir le réel de la même façon que son congénère.
S'accorder sur un minimum de points de vue communs nécessite un gigantesque travail pour des résultats toujours assez modestes, et toujours à recommencer.
La parole est ainsi faiblement informative et fortement argumentative. Elle est moins communication standardisée au sein d'une espèce que parole individuelle toujours à la recherche d'un lien social fuyant et toujours à reconstruire, alors que celui-ci est donné et immuable chez l'animal."
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