In girum imus nocte et consumimur igni

In girum imus nocte et consumimur igni
eiπ + 1 = 0

dimanche 21 juin 2020

Željka Gavrilović - Daydream (2015)
La veillée du dimanche. J’ai hésité à publier ici des clichés de la Serbe Željka Gavrilović (b.1949), dont le travail a été entaché par l’attribution à son nom de photographies qui n’étaient pas les siennes. Je l’ai découverte il y a quelques années à l’occasion d’une exposition de sa série Blues, puis sur la plateforme 500px, où figure un ensemble très disparate d’images qui lui sont attribuées.

Z.G. - Houses in the river (2015)

Elle s'y présente comme psychologue – ce qu'elle est sans doute - et comme auteur – ce dont je n'ai trouvé nulle part confirmation. En tous cas, j'aime beaucoup ce portrait et ce reflet de paysage qui, après vérifications, sont bien d'elle.

BA1
ICI

samedi 20 juin 2020

Hasegawa Tohaku - Les forêts de pins (16e)
 Une image et des mots. "Les forêts de pins" est une encre sur papier de Hasegawa Tohaku, peintre japonais du 16e siècle (1539-1610).
Les seigneurs de la guerre du Japon médiéval faisaient appel à de tels artistes pour décorer les fusamas, ces cloisons coulissantes qui séparaient les différentes pièces de leurs demeures.

J'ai pensé, pour accompagner cette merveille, à un haïku de Masaoka Shiki: 
"Des îles, des pins sur les îles, et le bruit frais du vent".
JR1

ICI

dimanche 14 juin 2020

S. Odeith - Hyena man (2019)
La veillée du dimanche. « Les grands artistes sont ceux qui imposent à l'humanité leur illusion particulière », disait Maupassant. Deux œuvres anamorphiques du street-artist portugais Sergio Odeith (b.1976), qui renouvelle dans l’espace urbain une longue tradition de jeux avec la perspective.
S.O. - Huge spider (2018)

Ses peintures, visibles dans leur totalité seulement depuis un point de vue précis, jouent avec une déformation volontaire de l’image : l’anamorphose, qui plonge ses racines dans les recherches des artistes de la Renaissance. L’un des exemples les plus célèbres en est le crâne caché dans Les Ambassadeurs de Hans Holbein le Jeune (1533), publié sur ce blog en mars 2012.
Et pour en savoir plus sur le travail d'Odeith, c'est ICI.
HF1
ICI

dimanche 7 juin 2020

J. Stanford - Flores ephemeri (2017)

La veillée du dimanche. Deux clichés de l'américain Jeff Stanford (b.1955) dont je ne sais pas grand-chose sinon qu’il est natif du New Jersey, qu’il a étudié la photographie à la fin des années 1970 à Philadelphie, avant de passer l’essentiel de sa vie en Europe. Il réside aujourd’hui à Stockholm.

J.S. - Portrait, Lyuba (2017)
La photographie artistique n’est pas, je l’ai déjà avoué dans ce blog, le genre qui m’attire le plus : j'admire la technique et la performance, mais le plus souvent je m’ennuie – un peu comme en musique avec les virtuoses trop démonstratifs.
Mais j'aime assez le travail de ce photographe, en particulier ses séries florales..., et la beauté pudique de ce portrait en plongée, pour lui consacrer cette publication.

C.C. - All on a summer's day (1888) La veillée du dimanche. Deux œuvres du peintre anglais Charles Conder (1868-1909), qui fut, avec To...