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| Louis Grell - Fredericka |
La veillée du dimanche. Deux œuvres du peintre américain Louis Grell (1887-1960), peintre et muraliste dont la carrière s’est partagée entre les États-Unis et l’Europe.
Né à Council Bluffs, dans l’Iowa, de parents allemands, il part en Europe à l’âge de douze ans et y étudie l’art à la prestigieuse École des Arts appliqués de Hambourg puis à l’Académie royale des Beaux-Arts de Munich.
Il y assimile très jeune les canons de la peinture historique et décorative.
De retour aux États-Unis, il devient un maître des fresques d’intérieur, notamment pour les théâtres, les hôtels ou les grands bâtiments civiques, où il mêle souvent influences classiques et touches
Art déco, avec un goût prononcé pour les mises en scène allégoriques.
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| L.G. - Cabin on the meadow (1952) |
Il enseignera aussi à la Chicago Academy of Fine Arts puis à l’Art Institute of Chicago. Il aura parmi ses élèves un jeune homme du nom de… Walt Disney.
Ce serait très exagéré de dire que j’aime beaucoup son œuvre monumentale, la plus connue ; je lui préfère sa peinture de chevalet. Et si ces deux tableaux ont trouvé leur place dans ma petite collection d’archives, c’est que quelque chose dans leur atmosphère romantique m’a plu ; ils ont donc leur place dans ce blog.
Le premier est un portrait de son épouse, dont le visage me rappelle ici celui de l’actrice anglaise Carey Mulligan (Inside Llewyn Davis) – que j’aime beaucoup – sous une guitare accrochée à la tenture – que j’aime beaucoup aussi (la guitare, pas la tenture). Le second, un paysage très banal et sans éclat, n’aurait sans doute pas retenu mon attention sans ce petit coup de cœur pour le portrait (bien que je ne sois pas toujours insensible à la banalité sans éclat).
Comme quoi, à quoi tient parfois que l'on s'intéresse à une oeuvre ?