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In girum imus nocte et consumimur igni
eiπ + 1 = 0
dimanche 30 juin 2013
dimanche 23 juin 2013
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| S. M. - Nature morte fleurs, pêches et ananas |
Dès ses premières œuvres, Menkès s’oriente vers une peinture figurative construite par la couleur, où les figures restent lisibles mais fortement stylisées. Les intérieurs, les portraits et les scènes de la vie juive constituent l’un de ses répertoires essentiels : « Il faut peindre non seulement ce que l’on voit, mais ce que l’on sent, ce que l’on sait, et parfois aussi ce que l’on regrette. »
Avec le temps, sa peinture devient plus construite. Les formes se simplifient, les contours se marquent davantage. La couleur, souvent vive, joue un rôle essentiel dans l’organisation de l’image ; dans ses scènes américaines, les intérieurs sont remplis d’objets et de lignes qui se croisent. Il constituera, avec trois autres peintres expressionnistes, Aberdam, Weingart et Weissberg, le groupe auquel Gallimard a consacré en 2000 un bel ouvrage intitulé École de Paris, le Groupe des Quatre.
samedi 22 juin 2013
Une image et des mots.
La Rain Room est une installation que l'on doit au trio londonien de Random International, Stuart Wood, Florian Ortkrass, et Hannes Koch.
La Rain Room est une installation que l'on doit au trio londonien de Random International, Stuart Wood, Florian Ortkrass, et Hannes Koch.
Après avoir passé l'hiver au Barbican Centre de Londres, d'octobre 2012 à mars de cette année, elle est actuellement visible au MoMA de New York.
Par groupes de dix, les visiteurs déambulent, dansent même, dans une salle soumise à une averse continuelle mais où des capteurs - qui suivent les mouvements de chacun - interrompent la pluie à leur aplomb, leur permettant ainsi de rester au sec.
Pour aller avec, voici quelques vers de Walt Whitman, The voice of the rain.
Qui es-tu ? demandai-je à la douce averse
Laquelle, curieusement, me donna une réponse que je transcris ici :
Je suis le Poème de la Terre, dit la voix de la pluie, [...]
Je descends pour baigner les sécheresses, les atomes et la poussière du globe
Où tout ce qui est, sans moi ne serait que graines, latentes, non nées
Et à jamais, nuit et jour, je redonne vie à ma propre origine
Je la purifie et l'embellis
Car le chant, venu d'où il est né, après s'être accompli, vagabondant
Qu'il ait été entendu ou non, s'en revient dûment chargé d'amour.
dimanche 16 juin 2013
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| B. Davidson - Statue of Liberty (1958) |
Il consacre ensuite plusieurs années à des projets au long cours : Brooklyn Gang (1959), sur une bande d’adolescents désœuvrés de Brooklyn ; puis East 100th Street (1966–1968), sur les habitants d’un quartier défavorisé de Harlem ; et surtout Time of Change (1961–1965), témoignage sur le mouvement des droits civiques aux États-Unis, le Civil Rights Movement. "Je n’ai jamais cherché à capturer l’instant décisif. Ce que je cherche, c’est l’instant durable."
Sur mes étagères : England/Scotland 1960 (Steidl) et Photographies (Le Chêne, 1998).
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