In girum imus nocte et consumimur igni

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dimanche 17 mars 2024

Albert Edelfelt - Parisienne (1885)
La veillée du dimanche. Deux œuvres du peintre finlandais Albert Edelfelt (1854-1905), l’un des grands représentants de la peinture finlandaise de la fin du XIXᵉ siècle. Formé à Paris à l’École des Beaux-Arts et dans l’atelier de Jean-Léon Gérôme à partir de 1874, il y fréquente notamment John Singer Sargent (voir juil. 2010 et oct. 2014) et Henri Gervex (voir mai 2016).
Son œuvre porte la marque du naturalisme de Jules-Bastien Lepage et de la modernité européenne qu’il découvre alors, même s’il reste réservé face à l’impressionnisme.

A.E. - La parisienne, Virginie
(1883)
Portraitiste recherché – il peint notamment Louis Pasteur et des membres de la famille impériale russe –, il est aussi l’auteur de scènes historiques, de paysages et de tableaux plus intimes consacrés à la Finlande. Très attaché à son pays et à son autonomie face à la Russie, Edelfelt participe à l’émergence d’une identité artistique finlandaise, sans jamais renoncer au dialogue avec l’Europe.
J’aime beaucoup ces deux portraits, pour la composition et la finesse des détails, bien sûr, mais aussi et peut-être surtout pour cette impression de spontanéité, comme si la peinture avait su préserver quelque chose de la vie de ses modèles.

C.C. - All on a summer's day (1888) La veillée du dimanche. Deux œuvres du peintre anglais Charles Conder (1868-1909), qui fut, avec To...