In girum imus nocte et consumimur igni

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dimanche 9 mai 2010

C.M. - Nymphéas et saule (1917)
La veillée du dimanche. Deux œuvres de Claude Monet (1840-1926), figure majeure de l'Impressionnisme dont il fut l'un des fondateurs. Formé notamment auprès d’Eugène Boudin, qui l’initie à la peinture en plein air, il est passionné par les métamorphoses de la lumière et les effets des variations atmosphériques. Rejeté par les Salons officiels, il expose en 1874 Impression, soleil levant, tableau aujourd’hui célébrissime qui donnera son nom à un mouvement appelé à transformer profondément l’art moderne et à ouvrir la voie à l’abstraction.

C.M. - La pluie (1886)
Autour de l'étang aux nymphéas, à Giverny, Monet fait planter quatre saules pleureurs dits "de Babylone". On les retrouve dans bon nombre de ses tableaux, d'abord comme des éléments majeurs de la composition, avec leurs troncs et leurs reflets dans l’eau calme de l’étang.
Puis, comme ici, d'une présence plus discrète, réduite à ces retombées qui semblent n'être là que pour voir, à travers elles, la légèreté du ciel posé sur l'eau et les nuages qui flottent parmi les nymphéas. 
« J'ai mis du temps à comprendre mes nymphéas. Un paysage ne vous imprègne pas en un jour. Et puis, tout d'un coup, j'ai eu la révélation des féeries de mon étang.»

FM1 ICI