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| L. L. - Dans les montagnes du Caucase (1870) |
Grand admirateur d'Ivan Aïvazovski, maître de la peinture de marines que Turner considérait comme un génie (voir mars 2011), c'est à ce genre que Lagorio consacre la majeure partie de son œuvre.
S’il cherchait souvent à saisir, selon l’expression d’un critique de son temps, "le calme solennel des immensités liquides", j’aime beaucoup la vision tourmentée qu’il nous propose ici des belles îles norvégiennes des Lofoten. Derrière la magie romantique des paysages enveloppés par les brouillards marins, on devine la dureté de la vie des hommes, la dureté de la vie des femmes… Pour s’y plonger pleinement, il faut lire Cent ans, le roman d’Herbjørg Wassmo.
Mais le tableau que j'aime le plus, c'est celui de cette chevauchée dans le Caucase ; il me rappelle un peu les miennes dans la cordillère des Andes.... Et si pour une fois cet amoureux des océans ne peint pas une marine, même son ciel ressemble à la mer.
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