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| G.de Nittis - Passa il treno (c.1878) |
Proche des impressionnistes sans jamais se confondre avec eux, il développe un art très personnel, où la douceur des lumières s'accompagne souvent d'une grande liberté de composition qui me plaît beaucoup : du sujet du premier tableau on ne voit que le panache ; et le second nous donne à voir une longue route qui s'étire au loin dans un paysage imprécis, depuis un attelage dont on ne voit que les encolures...
Le vent du paradis, dit un proverbe arabe, souffle entre les oreilles des chevaux.

