| PF8 |
In girum imus nocte et consumimur igni
eiπ + 1 = 0
samedi 21 octobre 2017
dimanche 15 octobre 2017
![]() |
| D.G - Turquoise and velvet (2017) |
Gerhartz insiste lui-même sur l’importance de l’harmonie des couleurs et du contraste dans l’élaboration de ses toiles. Il dit notamment admirer Émile Friant, pour cette qualité de construction, mais aussi Sargent, Sorolla ou Zorn.
« My starting point when developing a painting is to consider the color harmony. [....] The success of my paintings hinges on the deliberate use of strong contrasts, a crucial factor that either elevates or diminishes the final outcome. I am deeply captivated by masterpieces examplifying this quality, such as those by renowned artists like Emile Friant from France. »
Même si, au bout du compte... soli Deo gloria – « à Dieu seul soit la gloire » –, comme Bach au bas de ses partitions. Pour en savoir plus sur son travail, c'est [ICI].
© Veilleur de Nuit – 2017
dimanche 8 octobre 2017
![]() |
| S. Neshat - Women of Allah (1995) |
Née dans une famille aisée et
moderniste sous le règne du Shah, elle a vingt-deux ans lorsque éclate la
révolution iranienne. Elle quitte alors l'Iran pour les États-Unis, où elle
étudie au Dominican College, puis à l'Université de
Californie à Berkeley. Elle s'installe ensuite à New York et travaille pendant
une dizaine d'années au sein de l'association Storefront
for Art and Architecture.
Pendant toutes ces années, elle ne crée presque rien. « Those ten years, I made practically no art, and the art I did make I was dissatisfied with and eventually destroyed. »
En 1990, peu après la mort de Khomeiny, elle retourne en Iran. Elle y découvre un pays qu’elle ne reconnaît plus. C’est de ce décalage entre la mémoire et la réalité – « probably one of the most shocking experiences that I have ever had » – que naît, en 1993, sa première grande série, Women of Allah.
© Veilleur de Nuit – 2017
samedi 7 octobre 2017
![]() |
| Le papyrus de Rhind (British Museum) |
Ce rouleau d’environ six mètres de long sur trente centimètres de large, écrit en hiératique et conservé aujourd’hui au British Museum, contient 84 problèmes résolus d’arithmétique, de géométrie et d’arpentage. Il s’ouvre sur une formule ambitieuse le présentant comme « une étude approfondie de toutes les choses, un aperçu de tout ce qui existe, la connaissance de tous les secrets opaques ». Pour en savoir plus, c'est ICI.
Pour accompagner cette image, voici une fable de Bertolt Brecht extraite des Histoires de Monsieur Keuner :
Trois jeunes gens arrivèrent chez un vieil arabe et lui dirent : "Notre père est mort. Il nous a laissé dix-sept chameaux et dans son testament a stipulé que l'aîné en recevrait la moitié, le cadet un tiers et le plus jeune un neuvième. À présent nous ne pouvons pas nous entendre sur le partage, à toi de prendre la décision!". L'Arabe réfléchit et dit: "À ce que je vois, pour pouvoir bien partager, il vous manque un chameau. Je n'ai moi-même qu'un seul et unique chameau, mais il est à votre disposition. Prenez-le et faites le partage, et ne me ramenez que ce qui restera".
Pour accompagner cette image, voici une fable de Bertolt Brecht extraite des Histoires de Monsieur Keuner :
Trois jeunes gens arrivèrent chez un vieil arabe et lui dirent : "Notre père est mort. Il nous a laissé dix-sept chameaux et dans son testament a stipulé que l'aîné en recevrait la moitié, le cadet un tiers et le plus jeune un neuvième. À présent nous ne pouvons pas nous entendre sur le partage, à toi de prendre la décision!". L'Arabe réfléchit et dit: "À ce que je vois, pour pouvoir bien partager, il vous manque un chameau. Je n'ai moi-même qu'un seul et unique chameau, mais il est à votre disposition. Prenez-le et faites le partage, et ne me ramenez que ce qui restera".
Ils le remercièrent pour ce service d'ami, emmenèrent le chameau et partagèrent les dix-huit chameaux de sorte que l'aîné en reçut la moitié, ce qui fit neuf, le cadet un tiers, ce qui fit six, et le plus jeune un neuvième, ce qui fit deux. À leur étonnement, lorsqu'ils eurent mis de côté leurs chameaux il en restait un. Ils le ramenèrent, en renouvelant leurs remerciements, à leur vieil ami.
Inscription à :
Articles (Atom)
E.L. - Les travaux aux champs (1918) La veillée du dimanche. Deux œuvres du peintre belge Eugène Laermans (1864-1940). J’ai eu plusieurs fo...
-
Jaime Zapata - El encuentro (2007) Une image et des mots. " El Encuentro " est une huile sur toile du peintre équatorien Jaim...
-
A. Cecioni - Les brodeuses (1866) La veillée du dimanche. Deux œuvres de l'italien Adriano Cecioni (1836-1886), originaire de la région...






