In girum imus nocte et consumimur igni

In girum imus nocte et consumimur igni
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samedi 1 février 2014

iHeart - Nobody loves me (2014)
Une image et des mots. L'image c'est ce pochoir que le street-artist canadien iHeart vient de réaliser sur un mur de Stanley Park,  à Vancouver. Un enfant en pleurs, mobile à la main, y dit avec le vocabulaire des réseaux sociaux "Personne ne m'aime".
Et j'ai choisi pour l'accompagner ces quelques mots de Philippe Jacottet :

"Dernière chance pour toute victime sans nom qu'il y ait, non pas au-delà des collines ou des nuages, non pas au-dessus du ciel ni derrière les beaux yeux clairs, ni caché dans les seins nus, mais on ne sait comment mêlé au monde que nous traversons, qu'il y ait, imprégnant ses moindres parcelles, de cela que la voix ne peut nommer, de cela que rien ne mesure, afin qu'encore il soit possible d'aimer la lumière ou seulement de la comprendre, ou simplement, encore, de la voir elle, comme la terre la recueille, et non pas rien que sa trace de cendre."
WL1

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mercredi 29 janvier 2014

Baudry - Cavanna s'en va

Demain s'ouvrira le 41ème Festival international de la bande dessinée d'Angoulême, et – comme chaque année pour marquer cet évènement – je publie deux dessins.

Delucq - Mort aux cons
Mais aujourd'hui Cavanna s'en va, le Rital nous quitte..., alors les deux dessins que j'ai choisis sont pour lui.
Le premier est d'Hervé Baudry, collaborateur de Public-Sénat et du Monde.fr. Le second est de Xavier Delucq, qui travaille pour de nombreux journaux régionaux.

« C'est coton d'arriver à intéresser les gens à autre chose qu'à des conneries ! » (Les Russkoffs, 1979)
LF1

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dimanche 26 janvier 2014

R. Tushman - Green bedroom (2013)
La veillée du dimanche. Deux œuvres de l'Américain Richard Tuschman (b.1956), issues de sa série Hopper Meditations, réponse photographique au travail du peintre new-yorkais. Originaire du Midwest, Tuschman étudie à l’Université du Michigan avant de s’installer à New York, où il travaille d’abord dans la photographie publicitaire et l’illustration, puis développe une pratique personnelle nourrie par la peinture, la littérature et le cinéma.
Pour ses séries inspirées de l’univers d’Edward Hopper, il construit dans son atelier des dioramas miniatures, à l’échelle d’une maison de poupée, qu’il peint et photographie avant de les associer par montage numérique à des portraits de modèles réels.
 
R.T. - Hotel by railroad (2012)
Il accorde une attention particulière à la lumière, héritée aussi bien des grands maîtres de la peinture que du théâtre et du cinéma.
« Hopper était un maître dans l’art d’utiliser la lumière pour éclairer son sujet de manière expressive. J’aime aussi le fait que presque tous ses personnages soient contemplatifs. Pour l’essentiel, il ne s’y passe rien. Cette tranquillité laisse au récit une part d’ouverture et permet d’y introduire une véritable profondeur émotionnelle. C’est cela que j’aimerais transposer dans mon propre travail. » Pour découvrir ce travail, c'est ICI.
FS4
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A.S. - Jeunes Paysans (1914) La veillée du dimanche . Il n’a jamais été question de faire de ce blog un cours approfondi de sémiologie de l...