| ST2 |
In girum imus nocte et consumimur igni
eiπ + 1 = 0
dimanche 19 janvier 2014
dimanche 12 janvier 2014
![]() |
| J.J. - Sphericum aer vehiculum (2013) |
Un univers steampunk évocateur à la fois de Jules Verne et de Miyasaki, et qui pourrait servir de cadre aux tarasconnades d'un Münchhausen (le vrai) entrant dans la modernité.
Quelques tentatives infructueuses de se lancer dans le commerce et la découverte dans une exposition du réalisme magique de Wojtek Siudmak vont le convaincre de faire son métier de ce qui n'était jusqu'alors qu'un passe-temps ; il s'inscrit à l'École des Arts de Glogôw où il aura comme professeur le peintre abstrait (et poète) Telemach Pilitsidis.
Aujourd'hui, il dit de lui qu'il est un peintre de contes, le créateur de fenêtres à travers lesquelles le spectateur accède à d'autres mondes alternatifs ; et c'est à leur recherche qu'il consacre son art.
dimanche 5 janvier 2014
![]() |
| Christopher Broadbent - Still life |
Le vide-grenier du dimanche. Le photographe anglais Christopher Broadbent (b. 1936) a étudié le cinéma et la photographie à l'Institut des Hautes Études Cinématographiques de Paris avant de faire une remarquable carrière internationale dans la publicité.
Mais s'il figure dans mes archives c'est pour ses belles natures mortes, extrêmement soignées et d'une subtile poésie, comme ici avec cette présence maline du valet de coeur dans un panier à salade.
Mais s'il figure dans mes archives c'est pour ses belles natures mortes, extrêmement soignées et d'une subtile poésie, comme ici avec cette présence maline du valet de coeur dans un panier à salade.
Le second cliché, qui lui est attribué, m'intrigue; et je compte sur un des innombrables lecteurs de ce blog pour m'éclairer sur son origine, en même temps que pour me confirmer - ou pas - que Christopher Broadbent en est bien l'auteur.
Toujours est-il que j'aime assez l'humour gentiment fripon de cette photo prise je ne sais quand, en tout cas devant le très beau Saint Marc prêchant à Alexandrie des frères Bellini, que l'on peut admirer à la pinacothèque de Brera, à Milan.
"Tout en venant rétrécir le champ de la conscience, écrivait Eugène Minkowski, l'attention doit constamment, si elle veut progresser et être productive, venir s'alimenter aux sources vives qui l'entourent et qui la baignent."
samedi 4 janvier 2014
![]() |
| Georg Nicolai Achen - Intérieur (1911) |
Pour aller avec, j'ai pensé à ce poème de Juarroz:
Un reflejo en la pared
despierta a una palabra
que funda nuevamente al infinito.
Porque también el infinito muere
o se repliega entre paréntesis
Y sólo un punto de luz o su reflejo
puede instaurarlo de nuevo.
Ningún infinito
despierta a otro infinito.
***
Un reflet sur le mur
éveille une parole
qui fonde nouvellement l'infini.
Parce que l'infini aussi meurt
ou se replie entre parenthèses.
Et seul un point de lumière ou son reflet
peut l'instaurer de nouveau.
Aucun infini
n'éveille un autre infini.
Inscription à :
Commentaires (Atom)
GI7 ICI
-
Jaime Zapata - El encuentro (2007) Une image et des mots. " El Encuentro " est une huile sur toile du peintre équatorien Jaim...
-
A. Cecioni - Les brodeuses (1866) Le vide-grenier du dimanche. Deux oeuvres de l'italien Adriano Cecioni (1836-1886), originaire de la ...
-
Fresque, monastère de Decani (14e) Une image et des mots. L'image, c'est un détail d'une fresque du 14e siècle représentant la ...




