In girum imus nocte et consumimur igni

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samedi 19 octobre 2013

Eloïse Capet - Dancing dresses (2013)

Une image et des mots. L'image, c'est un cliché iPhone de la photographe Éloïse Capet, et les mots pour aller avec sont extraits des Frères Karamazov, de Dostoïevski.

- Je pense que chacun en ce monde devrait apprendre, avant tout, à aimer la vie.
- Aimer la vie plutôt que chercher à la comprendre ?
- C'est cela, aimer la vie sans souci de la logique, comme tu l'as dit. C'est ainsi seulement qu'on finit par en découvrir le sens.

PF2

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dimanche 13 octobre 2013

H. Backer - Intérieur bleu (1883)
Le vide-grenier du dimanche. Deux oeuvres de l'artiste norvégienne Harriet Backer (1845-1932), figure importante de la peinture scandinave, connue pour ses intérieurs et son attention à la lumière.
Elle commence sa formation à Oslo auprès de Johan Fredrik Eckersberg, puis séjourne à Berlin et à Weimar avant de partir en Italie en 1870, où elle s’initie à la copie des maîtres anciens. Elle poursuit ensuite son parcours à Munich, où elle découvre les scènes d’intérieur, avant de s’installer à Paris pendant une dizaine d’années.

H.B. - Chez moi (1887)

Elle se rapproche alors des courants picturaux contemporains, de Gérôme à Bastien-Lepage, et sa peinture évolue progressivement vers une attention plus sensible aux effets de lumière et aux atmosphères intérieures. De retour en Norvège, elle peint des scènes domestiques simples, baignées d’une lumière douce et discrète, comme en témoignent les deux tableaux que j’ai choisi de présenter.
Parallèlement à sa carrière de peintre, Harriet Backer a joué un rôle important dans la formation de nombreuses femmes artistes en Norvège.

MK1
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dimanche 6 octobre 2013

Claude Renaud - Paris (1963)
Le vide-grenier du dimanche. Deux clichés du photographe Claude Renaud, , auteur de deux beaux ouvrages consacrés à la capitale, Paris en mémoire (2004) et Paris murmures (2007). Formé à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris, puis aux sciences sociales à l’Université de Californie à Berkeley, Claude Renaud découvre très tôt la photographie et la peinture. Des rencontres avec Brassaï, Jacques-Henri Lartigue ou encore Janine Nièpce jouent un rôle important dans son choix de la photographie comme moyen d’expression.
C R. - Porte de Clignancourt (1963)

À partir des années 1950, il parcourt les rues de Paris dans l’esprit de la photographie humaniste, travaillant le plus souvent en petit format..
Mais son parcours ne se limite pas à la pratique photographique : il s’intéresse également très tôt aux usages de l’image, à son rôle dans les médias, l’édition et la communication visuelle. Aux côtés d'Albert Plécy et des Gens d’Images, il participe notamment à plusieurs projets autour de la diffusion de la photographie.
Toutefois, même lorsqu’il se tourne vers le conseil et la réflexion sur l’image, Claude Renaud ne cesse jamais de se considérer comme photographe – avec, selon une belle formule employée à son sujet, une approche d’« écrivain de l’image ».
QU1

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Peter Turnley - New York (2013) Une image et des mots. Un cliché du photographe américain Peter Turnley, et quelques vers d'Emma Lazaru...