| NS1 |
In girum imus nocte et consumimur igni
eiπ + 1 = 0
dimanche 27 septembre 2009
dimanche 20 septembre 2009
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| W. Klein - Broadway & 46th Street (1959) |
Il se tourne ensuite vers la photographie.
Ces deux images illustrent deux versants de son travail : la photographie de mode et la photographie de rue, même si la seconde est en réalité un photogramme issu de son film Broadway by Light.
En 1955, Klein rejoint Richard Avedon et Henri Clarke comme photographe pour le magazine Vogue.
Il y bouleverse les codes de la photographie de mode, qu’il sort des studios pour l’installer dans la rue, mêlant les mannequins aux passants et au désordre urbain.
"I came from the outside. The rules of photography didn't interest me." Klein ne cherche pas l’image parfaite, mais l’accroc, le bruit, l’agitation, ce qu’il appelait le “désordre vivant” de la ville. « Be yourself. Stay angry. », disait-il à ceux qui lui demandaient des conseils.
samedi 19 septembre 2009
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| Gabriel Pacheco |
Une image et des mots. Une illustration pour le Livre de la Jungle du mexicain Gabriel Pacheco (b.1973).
Et pour aller avec, un extrait de la chanson Bare necessities ("Il en faut peu pour être heureux"), chantée par Baloo l'ours épicurien - celui qui ne se contente pas de peu ne sera jamais content de rien, disait Épicure - dans le chef d'oeuvre qu'à son tour Disney a fait du chef d'oeuvre de Kipling.
Look for the bare necessities
The simple bare necessities
Forget about your worries and your strife
I mean the bare necessities
Old Mother Nature's recipes
That brings the bare necessities of life.
[.....]
And don't spend your time lookin' around
For something you want that can't be found
When you find out you can live without it
And go along not thinkin' about it
I'll tell you something true
The bare necessities of life will come to you.
dimanche 13 septembre 2009
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| W. Ronis - Retour des prisonniers, gare de l'Est (1945) |
Le choix n’a pas été simple, tant son œuvre est habitée par une attention constante à la beauté ordinaire du monde. Mais voici les deux images retenues aujourd’hui.
De son Nu provençal, Willy Ronis disait qu’il s’agissait de sa photo fétiche. L’image naît dans sa maison de Gordes, dans le Vaucluse. Un été de grande chaleur, il monte au grenier pour bricoler, puis redescend chercher un outil oublié. Dans l’escalier de pierre, il aperçoit sa femme, Marie-Anne, qui se rafraîchit à une cuvette d’eau. Il lui lance : « Reste comme tu es ! » Il remonte chercher son Rolleiflex, prend quatre vues et choisit la seconde. « Le miracle existe, disait-il, je l’ai rencontré. »
À propos de cette image, Philippe Sollers écrit dans Nues : « La composition est magistrale, elle dit la vraie joie de vivre… Tout vit, tout vibre doucement et veut être vu. […] Ronis parle de “miracle”. Il a raison, c’en est un. »
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