In girum imus nocte et consumimur igni

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samedi 20 avril 2019

Untitled (n/d)
Une image et des mots. Je ne sais rien de cette photo, ni son auteur ni le contexte dans lequel elle a été prise. Mais au moment où je la retrouve en parcourant mes archives, j'écoute l'album de Leonard Cohen, Ten New Songs, produit par sa choriste Sharon Robinson.
Et les deux, à cet instant précis, vont bien ensemble ; alors les voici :

Boogie Street (co-écrit avec Sharon Robinson)

O Crown of light, o darkened one,
I never thought we'd met,
You kissed my lips, and then it's done
I'm back on Boogie Street.

A sip of wine, a cigarette
and then it's time to go
I tidied up the kitchenette
I tuned the old banjo
I'm wanted at the traffic jam
They're saving me a seat
I'm what I am, and what I am
is back on Boogie Street.

LC4

ICI

dimanche 21 août 2016

P. Rockett - Glenn Gould's hands (1956)
La veillée du dimanche. Deux clichés du photographe de mode canadien Paul Rockett (1920-2010). Il quitte l’école à treize ans et commence à travailler comme office boy, puis dans la chambre noire du Toronto Star, avant de rejoindre la Royal Canadian Air Force comme photographe. Dans l’Europe des années 40, la photo de mode commence à s’affranchir des poses statiques et des éclairages de studio. Rockett tire parti des progrès technologiques pour saisir le modèle dans des attitudes et des mouvements plus naturels.

P.R. - Leonard Cohen (1979)
Voici les mains de Glenn Gould, dont Rockett était le photographe préféré, notamment parce qu’il était le seul à ne pas lui parler de musique.
Gould n’aimait pas le public – en tant qu’entité, bien sûr, et non les individus qui le composent – et aurait voulu que les applaudissements soient supprimés. Il affirmait que le propos de l’art n’est pas de provoquer une décharge d’adrénaline, mais de construire lentement, tout au long d’une vie, un état d’émerveillement et de sérénité.
Le beau portrait de Leonard Cohen était la photographie favorite d’Eve Rockett, son épouse.
 © Veilleur de Nuit – 2016

FM1 ICI