In girum imus nocte et consumimur igni

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mercredi 28 janvier 2026

W. Blake - The wandering moon (1816)
Le vide-grenier du dimanche. Deux oeuvres du peintre et poète anglais William Blake (1757-1827).

W.B. - Midsummer night's dream (1786)


samedi 27 mai 2023

F.B. Neuhaus - Magnolias en fleurs (1924)
Une image et des mots. Un tableau du peintre de genre allemand Fritz Berthold Neuhaus (1852-1922).
Et les mots que j'ai choisis pour aller avec sont extraits d'une lettre de William Blake au Révérend Dr. J.  Trusler, le 23 août 1799.

The tree which moves some to tears of joy is in the eyes of others only a green thing that stands in the way. Some see nature all ridicule and deformity... and some scarce see nature at all.
But to the eyes of the man of imagination, nature is imagination itself. As a man is, so he sees.
So you certainly mistake, when you say that the visions of fancy are not to be found in this world. To me this world is all one continued vision of fancy or imagination, and I feel flattered when I am told so... I see every thing I paint in this world, but everybody does not see alike.

dimanche 2 juillet 2017

Alex Prager - Eve (2008)

 Le vide-grenier du dimanche. Deux clichés de la photographe et réalisatrice américaine Alex Prager (b.1979). C'est une exposition de William Eggleston (voir mai 2013), vue à Los Angeles en 2000, qui l'a conduite à la photographie. Autodidacte, elle développe un style immédiatement reconnaissable, marqué par des couleurs saturées, des lumières artificielles et une mise en scène très construite.

A.P. - Hawkins Street (2017)

Inspirée par le cinéma hollywoodien classique, Hitchcock, ou encore les séries B des années 1950, Prager compose des images qui paraissent familières mais qui dégagent une inquiétante étrangeté.
Ses personnages, souvent figés dans des situations énigmatiques ou des foules chorégraphiées, oscillent entre glamour et malaise. Son art explore les illusions collectives, les codes visuels de la culture populaire et les fractures intérieures de l’individu contemporain, avec une intensité qui emprunte autant à la photographie de mode qu’à la peinture narrative. Le premier cliché fait partie de la série The big valley, Silver Lake Drive. 
Comment savoir si le moindre oiseau fendant la voie des airs n'est pas un monde de joie emprisonné par nos cinq sens, s'interrogeait William Blake.

dimanche 5 février 2012

Samuel Palmer - The sleeping shepherd
Le vide-grenier du dimanche. Deux oeuvres de Samuel Palmer (1805-1881). Peintre, aquafortiste et graveur romantique britannique, il est une figure centrale des Anciens de Shoreham, un cercle d’artistes profondément marqués par l’œuvre et la pensée de William Blake.
Très précoce, il peint des églises dès l’âge de douze ans et expose à quatorze ans à la Royal Academy des œuvres encore fortement influencées par Turner.
Sa rencontre décisive avec Blake en 1824, facilitée par le peintre John Linnell, oriente durablement son œuvre vers une vision poétique, mystique et spirituelle du paysage. Entre 1826 et 1835, Palmer s’installe à Shoreham, dans le Kent, où il vit dans une petite maison surnommée Rat Abbey
S.P. - The harvest moon (1833)

Cette période, souvent considérée comme l’apogée de sa création, voit naître des paysages intensément personnels, baignés d’une lumière surnaturelle et animés d’une présence presque sacrée.
Palmer décrit alors la vallée de la Darent comme la « vallée de la vision », un paradis rural idéalisé, traversé par une dimension divine.
Les œuvres de cette période, nourries par sa fascination pour Virgile et par l’impact des illustrations de Blake pour les Pastorales, se distinguent par leur caractère visionnaire et leur éloignement du naturalisme descriptif. La nature y devient un théâtre symbolique, où arbres, champs et ciels semblent chargés de sens spirituel.
À partir de 1835, Palmer voyage au Pays de Galles, puis effectue un long séjour en Italie entre 1837 et 1839. Ce voyage marque un tournant : à son retour à Londres, son œuvre se fait progressivement plus conventionnelle, moins mystique, et s’oriente davantage vers le paysage italien. Les difficultés financières, ainsi que la mort de son fils aîné en 1861, assombrissent ses dernières années, qu’il termine dans un relatif anonymat.



O. Redon - Cinq papillons (1912) Le vide-grenier du dimanche. Deux œuvres du peintre et graveur français Odilon Redon (1840–1916), figure s...