In girum imus nocte et consumimur igni

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dimanche 9 août 2020

F. von Stuck - Étoiles filantes (1912)

La veillée du dimanche. Deux toiles de l'allemand Franz von Stuck (1863-1928), figure majeure du symbolisme allemand et membre fondateur, en 1892, de la Sécession de Munich, un mouvement qui cherchait à s’affranchir des contraintes académiques et à défendre l’idéal d’un 
« art total » (Gesamtkunstwerk), où peinture, sculpture et arts décoratifs participeraient d’une même création. Cette volonté de renouvellement artistique s’inscrit dans un mouvement plus large qui influencera notamment, quelques années plus tard, la Sécession viennoise dirigée par Gustav Klimt.

F.v Stuck - Lydia Feez (1900)
Célèbre pour ses œuvres puissamment symboliques, souvent teintées d’érotisme et inspirées de la mythologie, von Stuck explore les tensions entre désir et raison, beauté et inquiétude, sous l’influence notamment des idées de Nietzsche.
Professeur à l’Académie des Beaux-Arts de Munich, il eut notamment parmi ses élèves Wassily Kandinsky et Paul Klee, qui deviendront deux figures majeures de l’art moderne. Longtemps éclipsé par les artistes qui lui succédèrent, son œuvre connaît aujourd’hui un regain d’intérêt, comme en témoigne la redécouverte progressive de son rôle dans l’art européen du tournant du siècle.
Le premier de ces deux tableaux, Sternschnuppen (« Étoiles filantes »), est de circonstance en cette période de pluie des Perséides. Quant au second, parmi tous les portraits qu’il a réalisés de la jolie Lydia Feez, c’est tout simplement celui que je préfère.

GP2
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dimanche 2 août 2020

Denis Sarazhin - Rayon de soleil (2012)
La veillée du dimanche. Deux œuvres de l'Ukrainien Denis Sarazhin (b.1982), formé à l’Académie des Beaux-Arts de Kharkiv, dans une tradition héritée du réalisme soviétique de l'Académie des Beaux-Arts de Kharkiv.
Si les deux tableaux choisis aujourd’hui ne relèvent pas directement de cette influence, ils témoignent de ce qui caractérise son travail : une fascination pour la figure humaine, la couleur et le mouvement.

D.S. - Tournesols (2013)
Ses compositions mettent souvent en scène des corps étirés, fragmentés, parfois contorsionnés, dont les attitudes semblent traduire une tension intérieure. La couleur, très présente, et la construction des poses donnent à ses personnages une dimension presque chorégraphique. 
« My main focus is on humans and their inner world » (interview Artospective 2017).
C’est ce qui l’a conduit à explorer particulièrement l’expression du corps humain, et notamment celle des mains, comme dans sa série Pantomime (2017), où le geste devient un langage à part entière.

DG1

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samedi 1 août 2020

(A/U)
Une image et des mots. Rien, nada, macache, oualou, que dalle, des nèfles... J'ignore le nom du photographe et l'origine de ce cliché.
Les mots que j'ai choisis sont de Patrice de la Tour du Pin, extraits de La quête de joie.

"Mais rien, rien.... Maintenant le ciel est vide et sale. [.....] Et ces meutes qui ne cessent pas d'aboyer, que voient-elles, le cou tendu dans la rafale?"
ML11

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C.C. - All on a summer's day (1888) La veillée du dimanche. Deux œuvres du peintre anglais Charles Conder (1868-1909), qui fut, avec To...