In girum imus nocte et consumimur igni

In girum imus nocte et consumimur igni
eiπ + 1 = 0

dimanche 24 décembre 2017

E. Jolin - Ryddarholmskyrkan (1931)
La veillée du dimanche. Deux œuvres de Einar Jolin (1890-1976), peintre suédois à la frontière de la modernité et d’un goût très affirmé pour la stylisation décorative. Formé à Stockholm à l’école Konstfack puis à celle de l’Association des artistes, il s’installe à Paris en 1908 et y reste jusqu’en 1914, pour y suivre l'enseignement de l'Académie Matisse.
Cette expérience marque ses œuvres de couleurs claires et de formes simplifiées, mais il s’en éloigne ensuite pour suivre une voie plus personnelle : lignes précises, couleurs lumineuses, atmosphères calmes et presque naïves.
EJ - Stockholm des hauteurs de Söder
  
(1938)

La découverte de l'art oriental au musée Guimet laisse une empreinte durable sur sa peinture. 
Elle se retrouve dans le dépouillement de ses compositions, la précision du trait et la fraîcheur de sa palette. Ses sujets de prédilection restent les portraits et les vues de Stockholm. Jolin est un peintre très prolifique, auteur de plus de mille œuvres aujourd’hui conservées dans de nombreuses collections et musées. Il reste l’une des figures de la modernité suédoise du XXe siècle.

ND1
ICI

samedi 23 décembre 2017

H.H. - Haarlem, Pays-Bas (1949)
Une image et des mots. Un cliché du photographe néerlandais Henk Hilterman (1922-2015).
Et pour aller avec, quelques lignes d'Hannah Arendt, extraites de "La crise de la culture" (1961)

L'éducation est le point où se décide si nous aimons assez le monde pour en assumer la responsabilité, et, de plus, le sauver de cette ruine qui serait inévitable sans ce renouvellement et sans cette arrivée de jeunes et nouveaux venus. C'est également avec l'éducation que nous décidons si nous aimons assez nos enfants pour ne pas les rejeter de notre monde, ni les abandonner à eux-mêmes, ni leur enlever leur chance d'entreprendre quelque chose de neuf, quelque chose que nous n'avions pas prévu, mais les préparer d'avance à la tâche de renouveler un monde commun.

KL2

ICI

dimanche 17 décembre 2017

Mark Power - Cracovie (2006)
La veillée du dimanche. Deux clichés du photographe britannique Mark Power (b.1959), membre de l’agence Magnum.
Depuis plus de quarante ans, il photographie les paysages urbains et les territoires en mutation, avec une prédilection pour ces lieux ordinaires où l'histoire laisse des traces discrètes. Son projet "26 Different Endings", publié dans un livre remarqué, explorait par exemple les périphéries de Londres.

M.P. - Cracovie (2009)
Les clichés présentés aujourd’hui appartiennent à The Sound of Two Songs, série réalisée en Pologne à partir de 2004, année de l’entrée du pays dans l’Union européenne. Magnum avait alors confié à dix de ses photographes le soin de documenter les dix nouveaux États membres ; ce travail s'est poursuivi jusqu'en 2010.
« En tant que travail subjectif, disait Power, il ne s’agit pas d’un compte-rendu factuel de la Pologne contemporaine… mais je crois que cette série deviendra, avec le temps, un document important sur cette période fascinante de l’histoire de ce pays. » 
Aujourd’hui professeur à l’Université de Brighton, Mark Power compte parmi les photographes britanniques les plus importants de sa génération.
IW1

ICI

C.C. - All on a summer's day (1888) La veillée du dimanche. Deux œuvres du peintre anglais Charles Conder (1868-1909), qui fut, avec To...