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| AL1 |
In girum imus nocte et consumimur igni
eiπ + 1 = 0
dimanche 9 avril 2017
dimanche 2 avril 2017
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| C.C.Curran - Woman in a white dress (1916) |
Curran s'est fait un nom grâce à ses portraits et scènes de genre raffinés, qui mettent souvent en scène de jeunes élégantes dans des environnements naturels ou une confortable intimité. Son style, qui combine impressionnisme et naturalisme et marqué par une attention particulière à la lumière et aux détails, le rapproche de ses contemporains américains Frank Benson ou Edmund Tarbell.
samedi 1 avril 2017
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| Sappho (fresque de Pompéi) |
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| Vase de Vari |
Le vase, lui, date de 440-430 av. J.-C. et a été découvert à Vari, près d'Athènes où il est conservé.
On y voit Sappho, assise et qui déclame ses poèmes à un groupe de jeunes filles; elle tient à la main un rouleau sur lequel on peut lire :"J'écris mes vers avec de l'air..."
Sur ce mystère qu’est la naissance du poème, voici ce que dit, dans La trace du papillon (Actes Sud), le poète palestinien Mahmoud Darwich (1942-2008) :
Le deuxième vers.
Le premier vers est le don de l’invisible au talent. Quant au deuxième, il peut être poésie ou déception.
Le deuxième vers est le combat de l’inconnu et du connu. L’absence de signaux sur les routes,
un lieu rempli d’oppositions car tout possible est possible et il est la perplexité de la créature imitant le créateur.
Qui du mot ou de celui qui le dit mène l’autre ?
Le deuxième vers n’est pas donné.
Il se fabrique avec le savoir-faire de qui sait apprivoiser l’invisible.
Car tu vois et ne vois pas tant est forte l’ambiguïté entre lumière et obscurité.. […..]
Le possible est une forêt. Au tronc de quel arbre adosseras-tu ton imagination, à quelle bête échapperas-tu ?
dimanche 26 mars 2017
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| Peter Gerdehag - The horseman (2014) |
Le vide-grenier du dimanche.
Deux clichés du photographe et cinéaste documentariste suédois Peter Gerdehag (b.1953), qui a consacré sa carrière à témoigner des modes de vie traditionnels menacés de disparition et à magnifier la beauté brute et poétique de la nature suédoise. Depuis plus de quarante ans, Gerdehag mêle photographie et documentaire pour offrir un regard d’une rare authenticité sur des existences singulières, souvent en marge de la modernité.
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| P. G. - Britt Georgsson (2011) |
dimanche 19 mars 2017
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| M. Borgeaud - La chambre blanche (1924) |
Issu d’une famille bourgeoise vaudoise, Borgeaud ne se tourne vers la peinture qu’à l’âge de 40 ans, après une décennie d’errances financières. En effet, ce n'est qu'après avoir pendant dix ans dilapidé dans la vie parisienne la fortune léguée par son père en 1889 - une décennie qui va se conclure par une cure de désintoxication au bord du lac de Constance -, que Marius Borgeaud consacre sa vie à la peinture. Il étudie alors assidûment à l'Académie Humbert à Paris (1901–1903), où il fréquente les milieux artistiques suisses et parisiens.
Marius Borgeaud laissera derrière lui une oeuvre à la fois intimiste et réaliste, peu montrée de son vivant, parfois perçue comme naïve mais qui refuse le pittoresque pour s’ancrer dans la vie ordinaire...
"Il a cherché auprès d'une humanité populaire, humble et rustique le dépaysement nécessaire à tant d'artistes, les milieux et les êtres les plus étrangers à ce qu'il était lui -même de par ses origines sociales, son éducation...[.....] ... À tout bien considérer, que l'on ait pu confondre l'homme et son oeuvre dit mieux que tous les éloges à quelle exactitude d'expression l'artiste était parvenu. Il était difficile de faire plus vrai."
"Il a cherché auprès d'une humanité populaire, humble et rustique le dépaysement nécessaire à tant d'artistes, les milieux et les êtres les plus étrangers à ce qu'il était lui -même de par ses origines sociales, son éducation...[.....] ... À tout bien considérer, que l'on ait pu confondre l'homme et son oeuvre dit mieux que tous les éloges à quelle exactitude d'expression l'artiste était parvenu. Il était difficile de faire plus vrai."
Georges Peillex, Marius Borgeaud, éditions Pierre Cailler, Genève 1962.
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