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In girum imus nocte et consumimur igni
eiπ + 1 = 0
samedi 22 juin 2013
dimanche 16 juin 2013
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| B. Davidson - Statue of Liberty (1958) |
Il consacre ensuite plusieurs années à des projets au long cours : Brooklyn Gang (1959), sur une bande d’adolescents désœuvrés de Brooklyn ; puis East 100th Street (1966–1968), sur les habitants d’un quartier défavorisé de Harlem ; et surtout Time of Change (1961–1965), témoignage sur le mouvement des droits civiques aux États-Unis, le Civil Rights Movement. "Je n’ai jamais cherché à capturer l’instant décisif. Ce que je cherche, c’est l’instant durable."
Sur mes étagères : England/Scotland 1960 (Steidl) et Photographies (Le Chêne, 1998).
dimanche 9 juin 2013
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| Karine Romanelli - Je dérape (2011) |
Elle travaille le collage numérique, qu’elle imprime sur toile ou sur papier, en mêlant photographie, architecture, design et peinture. Elle juxtapose des fragments urbains, des figures féminines, des images issues de la publicité ou de l’histoire de l’art, dans des compositions très construites, à la fois graphiques et ludiques.
Karine Romanelli se situe dans une filiation avec le surréalisme et le photomontage du XXe siècle, mais dans une forme plus légère, moins critique que décorative. Côté technique, ce n’est plus le collage à l’ancienne, tel que je l’ai découvert adolescent avec Jacques Prévert : les outils ont changé, mais le plaisir du rapprochement d’images demeure. J’aime toujours ce jeu de rencontres entre des images venues d’univers différents, cette façon de les associer pour leur faire dire autre chose.
Et puis comme le rappelait Max Ernst avec malice : « Si ce sont les plumes qui font le plumage, ce n’est pas la colle qui fait le collage. »
Pour en savoir plus sur le travail de Karine Romanelli, c’est ICI.
dimanche 2 juin 2013
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| Jonas Bendiksen - El Valle, Caracas (2007) |
De cette expérience naîtra Satellites, un premier livre remarqué consacré aux micro-républiques post-soviétiques, où il mêle regard documentaire et attention aux récits qui façonnent ces territoires oubliés.
Mais les deux clichés choisis aujourd'hui appartiennent à sa série "The places we live", et parlent de l’enfance dans les bidonvilles. Plutôt que de rechercher le spectaculaire ou la misère, Bendiksen montre des vies concrètes, des visages, des intérieurs.
Le premier cliché a été pris dans les ranchitos de El Valle, sur les collines qui entourent Caracas ; le second à Laxmi Chawl, dans le quartier de Dharavi, immense ensemble de bidonvilles de Bombay. Les deux figurent dans son beau livre The places we live, publié en 2008 par Aperture.
Photography is about storytelling. It's about connecting with people and sharing experiences.
Pour découvrir le travail de Jonas Bendiksen, c'est ICI.
Photography is about storytelling. It's about connecting with people and sharing experiences.
Pour découvrir le travail de Jonas Bendiksen, c'est ICI.
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