| TL1 |
In girum imus nocte et consumimur igni
eiπ + 1 = 0
dimanche 25 septembre 2011
dimanche 18 septembre 2011
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| V. Cristalli - Love wall (for John) (2011) |
Son rapport à la peinture est viscéral : "Peindre pour moi, c'est respirer ! C'est pour moi le seul moyen d'expression et de révolte capable de me faire accepter ma condition humaine".
Ses toiles avancent par jaillissements, superpositions, effacements parfois ; les mots s’y mêlent aux couleurs, les visages aux signes, dans une peinture très libre où l’émotion prime sur le discours.
Dans Love Wall (for John), son hommage à John Lennon, elle accumule phrases fragmentaires, couleurs vives et motifs graphiques jusqu’à faire émerger, presque noyé dans la matière, le visage du musicien. Cette peinture très instinctive, parfois brutale, parfois tendre, conserve quelque chose de profondément vivant : moins une démonstration qu’une nécessité intérieure.
samedi 17 septembre 2011
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| Václav Chochola - Ráno (1973) |
Une image et des mots. Où est la société de tous les hommes ? où est la nécessité entre eux de tous les hommes ? où est la cité de tous les hommes ? s'interrogeait Paul Claudel.
Pour aller avec ce cliché du photographe tchèque Václav Chochola (1923-2005), voici un court poème de Claude Sernet (1902-1968), Être en cause :
Je vois, j'entends, je parle
Je vois pour les muets
J'entends pour les aveugles,
Je parle pour les sourds.
Le monde étant le monde
- Aveugle, sourd, muet -
Je vais où je demeure
Mais je ne tremble plus.
dimanche 11 septembre 2011
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| T. Christopher - How long...(2009) |
Il y croise notamment Lorser Feitelson, figure du hard-edge painting californien, et Ward Kimball, l’un des célèbres Nine old Men des studios Disney.
Imprégnée de la culture de la côte Ouest - celle des hot-rods, du rock, des skateboards et des graffitis - sa peinture porte les marques d’une énergie nerveuse et d’un goût pour l’exubérance visuelle. Couleurs saturées, lignes tremblées, perspectives bousculées : tout dans son travail évoque l’accélération, le vacarme, la surstimulation des sens. C’est pourtant avec New York, qu’il commence à peindre au début des années 1990, qu’il trouve vraiment son univers : taxis jaunes, foules pressées, carrefours encombrés, gratte-ciel, panneaux publicitaires et lumières de vitrines composent une ville électrique et fiévreuse.
Entre expressionnisme, pop culture et figuration libre, Tom Christopher peint moins New York telle qu’elle est que la sensation qu’elle produit : son agitation permanente, son excès, son bruit, et cette impression d’énergie continue qui semble ne jamais s’interrompre.
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