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| BI2 |
In girum imus nocte et consumimur igni
eiπ + 1 = 0
dimanche 21 août 2011
samedi 20 août 2011
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| F.W. - House # 3, Rhode Island (1976) |
Et vous vous demandez vous-même : Où sont passés tes rêves ? Et vous hochez la tête et vous vous dites : Comme les années s'envolent vite ! Et vous vous demandez encore : Qu'as-tu fait de tes années ? Où as-tu enterré la meilleure part de toi ? As-tu vécu ou non ? Attention, vous dites-vous, attention, tout sur terre s'éteint.
dimanche 14 août 2011
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| C.C - Lady with a bouquet (Snowballs) (1890) |
Il commence sa formation artistique à Cincinnati, à la McMicken School, future Fine Arts Academy, avant de poursuivre à New York, d’abord à la National Academy of Design, puis à l'Art Students League.
En 1888, il part pour Paris avec sa jeune épouse et entre à l'Académie Julian, où il suit notamment les enseignements de Benjamin-Constant et de Jules Joseph Lefebvre. Ce séjour parisien le met au contact direct de l’impressionnisme français et des influences symbolistes de la fin du siècle. De retour aux États-Unis, Curran s’installe dans les Catskills, notamment à Cragsmoor, une colonie d’artistes où il passera une grande partie de sa carrière. J'aime beaucoup l'atmosphère de sérénité et d’élégance qui émane de ses tableaux, et la délicatesse avec laquelle il regarde ces scènes simples de la vie quotidienne, baignées de lumière.
dimanche 7 août 2011
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| S. Weiner - A boy and his dog, NYC (1945) |
La veillée du dimanche. Deux clichés de Sandra Weiner (b.1921), photographe américaine d’origine polonaise arrivée aux États-Unis avec sa famille en 1928. Au début des années 1940, elle rencontre à la Photo League le photographe Dan Weiner, dont elle devient l’assistante avant de l’épouser. C’est auprès de lui, mais aussi de Paul Strand, qu’elle apprend la photographie et affine son regard.
Bien qu’elle n’ait jamais connu la notoriété de son mari – que je présenterai ultérieurement –, Sandra Weiner laisse une œuvre discrète mais très attachante.
Elle s’intéresse surtout aux enfants des quartiers populaires de Manhattan dans les années 1940 : jeux dans les rues ou les terrains vagues, bandes de gamins, regards rieurs ou déjà graves.
Weiner ne cherche pas à montrer la misère. Ce qu’elle photographie, c’est plutôt la ténacité, la joie fragile et cette énergie naïve et obstinée de l’enfance dans le New York de la guerre et de l’après-guerre. On le voit notamment dans sa série consacrée au jeune Mickey dans l’East 26th Street, devenue une référence du documentaire intime. À travers ces images simples et directes, Sandra Weiner a laissé un témoignage très vivant d’un New York populaire aujourd’hui disparu.
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