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| Zao Wou-Ki - Lecture III (1950) |
Le vide-grenier du dimanche. Deux oeuvres du peintre et graveur franco-chinois Zao Wou-Ki (b.1920), dont la peinture, d’une grande liberté, occupe une place essentielle dans l’abstraction lyrique. Né à Pékin, il se forme d’abord à la peinture traditionnelle chinoise avant d’intégrer l’Académie des Beaux-Arts de Hangzhou, où il découvre les courants occidentaux.
En 1948, il s’installe à Paris et découvre Paul Klee, puis les recherches de l’abstraction européenne et de l’expressionnisme abstrait, qui l’orientent progressivement vers une peinture de plus en plus libre. Dans les années suivantes, sa peinture s’éloigne de la figuration pour explorer un espace où la couleur, la lumière et le geste deviennent les véritables sujets.
Chez lui, la peinture est souvent pensée comme une respiration, un mouvement intérieur qu’il décrivait lui-même comme une « musique silencieuse ».
Peindre, peindre, toujours peindre, encore peindre.
Le mieux possible, le vide et le plein, le léger et le dense, le vivant et le souffle. Les gens croient que la peinture et l'écriture consistent à reproduire les formes et la ressemblance. Non, le pinceau sert à sortir les formes du chaos.
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