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| Ray Metzker - Atlantic City (1966) |
La veillée du dimanche. Deux clichés du photographe américain Ray Metzker (1931-2014), figure singulière de la photographie du XXᵉ siècle, connu pour son travail sur la lumière, l'ombre et la composition. Élève d'Aaron Siskind et d'Harry Callahan (voir mai 2010) à l'Institute of Design de Chicago, il s’éloigne très tôt du réalisme documentaire pour développer une photographie aussi rigoureuse qu'audacieuse : montages, juxtapositions, expositions multiples...
« Ce n’est pas le médium qui a des limites, mais l’imagination de l’artiste. »
Il joue avec les contrastes extrêmes, les silhouettes, les fragments de ville, et transforme la rue en une abstraction lumineuse.
« La rue est une scène d’interactions humaines. D’abord j’observe minutieusement, l’appareil tourné vers le sol. Puis je le relève, attentif au flot d’hommes et de femmes qui apparaissent et disparaissent, à cette pulsation. »
Dans des séries comme City Whispers ou Composites, il explore la répétition et le montage d’images multiples jusqu’à créer des structures presque musicales.
Chez Ray Metzker, la lumière, les ombres et les silhouettes finissent parfois par prendre le dessus sur ce qu’elles représentent. La rue devient alors une sorte de jeu graphique, où l’on regarde moins les choses que leurs traces.
Dans des séries comme City Whispers ou Composites, il explore la répétition et le montage d’images multiples jusqu’à créer des structures presque musicales.
Chez Ray Metzker, la lumière, les ombres et les silhouettes finissent parfois par prendre le dessus sur ce qu’elles représentent. La rue devient alors une sorte de jeu graphique, où l’on regarde moins les choses que leurs traces.
© Veilleur de Nuit – 2020


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