| AM1 |
In girum imus nocte et consumimur igni
eiπ + 1 = 0
dimanche 17 mai 2009
dimanche 10 mai 2009
![]() |
| A. Hacker - Imprisoned spring (1911) |
Formé à la Royal Academy of Arts de Londres – où il expose dès l’âge de vingt ans avant d’en devenir membre – puis à Paris dans l’atelier de Léon Bonnat, il mène une carrière marquée par un grand éclectisme : sujets religieux, portraits mondains, scènes orientalistes ou compositions allégoriques.
Sa peinture, très attentive au dessin et aux effets de lumière, porte la trace de plusieurs influences françaises et anglaises, depuis l'école de Barbizon jusqu’à certains aspects du préraphaélisme.
En 1885-86, il participe à la création du New English Art Club, fondé à Londres en réaction au conservatisme de la Royal Academy. "Beauty is not a luxury, it's a necessity of the soul."
dimanche 3 mai 2009
![]() |
| Fan Ho - The Omen (1964) |
“Light is the soul of photography. It's what gives a photograph life and emotion.”
Autodidacte, influencé à la fois par le cinéma expressionniste et la photographie humaniste européenne, Fan Ho capte dans les ruelles, les marchés ou les arrière-cours de Hong Kong des scènes à la fois ordinaires et très construites.
Ses images jouent sur les contrastes : silhouettes découpées dans des faisceaux lumineux, brumes suspendues, ombres nettes et dramatiques. The approaching Shadow (1954), l’un de ses clichés les plus célèbres, illustre parfaitement cette maîtrise de la composition et de la lumière.
S’il reste surtout associé au noir et blanc, Fan Ho expérimente également très tôt la photographie couleur, dès le milieu des années 1950. En 1961, il rejoint la société de production Shaw Brothers avant d’entreprendre une carrière dans le cinéma, comme acteur puis réalisateur.
“People tell me it seems my photographic works have stories, have some drama. That’s why, later on, I became a film director. Both use images to tell their story, to express the emotions of the author. Photography and filmmaking are like sisters. One is still and one is moving—that is the only difference.”
samedi 2 mai 2009
![]() |
| B. E. Murillo - Enfants jouant aux dés (c.1650) |
Les mots pour accompagner ce tableau sont du regretté André Dhôtel (1900-1991), extraits de La nouvelle chronique fabuleuse (1984) :
« … il n’y a aucun mystère dans le monde. L’affaire est beaucoup plus embarrassante que cela. Nous devrions savoir d’abord que tout est loin à jamais, sinon ce ne serait pas la vie.
Nous ne pouvons rien faire d’autre que regarder les lointains où sont parfois des êtres chers ; ainsi que nous-mêmes d’ailleurs, parfaitement perdus dès l’origine dans la voie lactée. Mais nous ne voulons pas l’avouer. Seule l’enfance reconnaît ces lointains, je veux dire la pure vérité des perspectives infinies et non pas nos fichus mystères »
« … il n’y a aucun mystère dans le monde. L’affaire est beaucoup plus embarrassante que cela. Nous devrions savoir d’abord que tout est loin à jamais, sinon ce ne serait pas la vie.
Nous ne pouvons rien faire d’autre que regarder les lointains où sont parfois des êtres chers ; ainsi que nous-mêmes d’ailleurs, parfaitement perdus dès l’origine dans la voie lactée. Mais nous ne voulons pas l’avouer. Seule l’enfance reconnaît ces lointains, je veux dire la pure vérité des perspectives infinies et non pas nos fichus mystères »
Car les dés sont jetés.
Inscription à :
Articles (Atom)
Peter Turnley - New York (2013) Une image et des mots. Un cliché du photographe américain Peter Turnley, et quelques vers d'Emma Lazaru...
-
Jaime Zapata - El encuentro (2007) Une image et des mots. " El Encuentro " est une huile sur toile du peintre équatorien Jaim...
-
Fresque, monastère de Decani (14e) Une image et des mots. L'image, c'est un détail d'une fresque du 14e siècle représentant la ...
-
A. Cecioni - Les brodeuses (1866) Le vide-grenier du dimanche. Deux oeuvres de l'italien Adriano Cecioni (1836-1886), originaire de la ...





