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| Fan Ho - The Omen (1964) |
Né à Shanghai, il s’installe à Hong Kong dans les années 1940, où il commence très jeune à construire une œuvre profondément marquée par la lumière, l’ombre et la géométrie urbaine.
« Light is the soul of photography. It's what gives a photograph life and emotion. »
Autodidacte, nourri par le cinéma expressionniste autant que par la photographie humaniste européenne, Fan Ho capte dans les ruelles, les marchés ou les arrière-cours de Hong Kong des scènes à la fois ordinaires et soigneusement composées, où la lumière et les ombres donnent au quotidien une dimension presque poétique.
« Light is the soul of photography. It's what gives a photograph life and emotion. »
Autodidacte, nourri par le cinéma expressionniste autant que par la photographie humaniste européenne, Fan Ho capte dans les ruelles, les marchés ou les arrière-cours de Hong Kong des scènes à la fois ordinaires et soigneusement composées, où la lumière et les ombres donnent au quotidien une dimension presque poétique.
Ses images jouent sur les contrastes : silhouettes découpées dans des faisceaux lumineux, brumes flottantes, ombres nettes et dramatiques. The approaching Shadow (1954), l’un de ses clichés les plus célèbres, illustre parfaitement cette maîtrise de la composition et de la lumière.
S’il reste surtout associé au noir et blanc, Fan Ho expérimente également très tôt la photographie couleur, dès le milieu des années 1950. En 1961, il rejoint la société de production Shaw Brothers avant d’entreprendre une carrière dans le cinéma, comme acteur puis réalisateur.
« People tell me it seems my photographic works have stories, have some drama. That’s why, later on, I became a film director. Both use images to tell their story, to express the emotions of the author. Photography and filmmaking are like sisters. One is still and one is moving—that is the only difference. »


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